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Réinventer la collaboration : quand agilité, clarté des rôles et feedback transforment le travail d’équipe

Réinventer la collaboration : quand agilité, clarté des rôles et feedback transforment le travail d’équipe

Auteur n°4 – Mariami

L’agilité ne se résume pas à un jeu de rôles : c’est avant tout un changement de posture qui commence par des règles claires, une transparence totale et un échange de feedback franc. Dans un contexte où les projets IT s’étendent sur plusieurs départements, la collaboration ne peut réussir sans que chaque acteur comprenne son périmètre, que les processus soient visibles et que la communication soit régulée.

À travers une série d’ateliers, les équipes confrontent leur mode de fonctionnement, co-construisent des descriptions de poste alignées aux principes agiles, et mettent en place un cadre de dialogue visant à prévenir les conflits latents. Le résultat ? Un plan d’action concret, des outils opérationnels et une cohésion renouvelée, prête à s’incarner quotidiennement.

Clarité des rôles et responsabilités

Une définition précise des rôles instaure la responsabilisation individuelle et collective. Un cadre clair réduit les chevauchements et les zones d’ombre.

Identifier et formaliser les responsabilités

Clarifier les responsabilités commence par une cartographie des missions de chacun. Il s’agit de décrire ce qui relève de chaque profil, des décisions qu’il peut prendre et de ses livrables attendus.

Lors d’un atelier dédié, les participants dressent leur propre liste de responsabilités, puis confrontent leurs perceptions pour optimiser la collaboration cross-fonctionnelle.

Par exemple, une PME industrielle suisse a constaté que deux équipes travaillaient sur les mêmes indicateurs de performance sans se coordonner. En formalisant leurs périmètres respectifs, ils ont réduit les itérations inutiles et gagné trois jours par sprint.

Transparence des processus et des attentes

Rendre visibles les processus opérationnels crée un terrain de confiance et d’amélioration continue. Exposer les attentes évite les divergences d’interprétation.

Cartographier et visualiser les workflows

La première étape consiste à rendre graphiquement accessible chaque séquence de travail. Les participants schématisent les étapes, les livrables et les délais associés. Cette visualisation collective met en évidence les goulots d’étranglement.

À l’issue de cet atelier, l’équipe dispose d’un référentiel clair. Elle peut repérer où s’accumulent les retards et quelles tâches sont critiques pour le bon déroulement du projet.

Définir des critères de réussite partagés

Chaque partie prenante doit exprimer ses attentes en termes de qualité, de délai et de périmètre. Lors de l’atelier, les équipes formulent des indicateurs mesurables et acceptés de tous.

Ce travail collaboratif permet de limiter l’effet Tunnel où une partie bouclée ne correspond pas aux besoins de l’équipe suivante. Les critères partagés servent de balises pour chaque itération.

Mettre en place des revues régulières

La transparence ne suffit pas sans un pilotage périodique. Les workshops recommandent d’instaurer des revues hebdomadaires ou bihebdomadaires pour comparer le déroulé réel aux engagements initiaux.

Ces moments de synchronisation offrent l’occasion de réajuster les priorités, d’alerter sur les risques et de documenter les décisions prises.

Un établissement bancaire a introduit ce rituel au sein de son équipe projet, permettant de détecter en amont un risque de non-conformité réglementaire et d’y remédier avant la fin du sprint, évitant ainsi un gel des livraisons.

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Communication courageuse et respectueuse

Un espace de dialogue sécurisé favorise l’expression honnête des besoins et des difficultés. Un feedback structuré évite l’accumulation de frustrations silencieuses.

Instaurer des rituels de feedback

Pour ancrer la pratique du feedback, les équipes organisent des séances dédiées à la fin de chaque itération. Chacun peut partager ce qui a bien fonctionné et ce qu’il souhaite améliorer.

Ce moment, guidé par un animateur, suit des règles précises : observation factuelle, impact ressenti, suggestion concrète.

Pour affiner leurs échanges, ils peuvent recourir à des techniques d’estimation comme le planning poker.

Définir les règles de dialogue et la gestion des conflits

Un atelier consacrée à la communication fixe des principes : parler en « je », ne pas interrompre, prendre en compte le point de vue de l’autre. Ces règles forment un contrat de bonne conduite.

Le groupe élabore aussi une procédure pour traiter les désaccords, allant de la médiation interne jusqu’à l’escalade structurelle si nécessaire.

Utiliser des outils visuels et le Team Canvas

Le recours au Team Canvas enrichit les échanges. Chaque équipe définit conjointement sa mission, ses valeurs, ses règles de communication et ses points forts.

Les visuels issus du Canvas restent affichés en permanence, rappelant l’engagement de chacun et facilitant l’onboarding de nouveaux membres.

Une entreprise de e-commerce a adopté ce dispositif pour structurer l’intégration des nouveaux arrivants. En un mois, le temps de montée en compétence a été réduit de 30 %.

Formaliser une vision commune et un plan d’action opérationnel

Une vision partagée guide les arbitrages quotidiens et renforce l’engagement collectif. Un plan d’action structuré transforme l’ambition en résultats concrets.

Atelier de définition de la vision

Lors de cet atelier, les participants traduisent les objectifs stratégiques en scénarios d’usage concrets.

Pour cadrer cette démarche, ils s’appuient sur un guide de la roadmap digitale en 4 étapes clés.

Cette vision devient une boussole pour valider chaque fonctionnalité et chaque choix technique.

Alignement sur les objectifs stratégiques

Après la formulation de la vision, les équipes relient chaque pilier à des objectifs mesurables. Ils hiérarchisent les initiatives selon leur impact sur la valeur business.

Ce cadrage évite de disperser les énergies et garantit que chaque tâche contribue à la performance globale.

Formalisation et suivi du plan d’action

Le plan d’action détaille les livrables, les responsabilités, les jalons et les indicateurs de succès. Il est partagé au sein d’un tableau de bord accessible à tous.

Chaque semaine, un point de suivi permet d’ajuster les échéances en fonction des aléas et de célébrer les victoires rapides.

Chez un acteur du secteur de la santé en Suisse alémanique, ce suivi formalisé a accéléré la mise en production d’une application de gestion de rendez-vous, réduisant les délais de lancement de 40 %.

Agilité comportementale : une transformation durable

L’agilité prend toute sa puissance lorsqu’elle se nourrit de rôles clairs, de processus transparents et d’une communication authentique. Les ateliers décrits permettent de poser des fondations solides, en traduisant les principes en comportements observables au quotidien.

En sortant avec une vision partagée, un plan opérationnel et des outils concrets (team canvas, rituels de feedback, cartes de responsabilité), les équipes gagnent en cohésion et en réactivité. Elles développent une culture de l’amélioration continue, essentielle face aux défis IT complexes.

Nos experts sont à vos côtés pour concevoir et animer ces workshops, afin de vous aider à ancrer une véritable agilité comportementale. Ensemble, transformons vos modes de collaboration en un avantage durable pour votre organisation.

Parler de vos enjeux avec un expert Edana

PUBLIÉ PAR

Mariami Minadze

Mariami est experte en stratégie digitale et en gestion de projet. Elle audite les écosystèmes digitaux d'entreprises et d'organisations de toutes tailles et de tous secteurs et orchestre des stratégies et des plans générateurs de valeur pour nos clients. Mettre en lumière et piloter les solutions adaptées à vos objectifs pour des résultats mesurables et un retour sur investissement maximal est sa spécialité.

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Gamification en santé : comment transformer les patients en acteurs engagés de leur propre parcours

Gamification en santé : comment transformer les patients en acteurs engagés de leur propre parcours

Auteur n°3 – Benjamin

La gamification s’impose aujourd’hui comme un levier puissant pour redéfinir l’expérience patient. En exploitant intelligemment des mécaniques ludiques, elle favorise l’adhésion aux parcours de soins, diminue l’attrition et améliore l’observance thérapeutique.

Au-delà du simple ajout de points ou de badges, l’enjeu réside dans l’équilibre entre motivation extrinsèque et intrinsèque, la personnalisation des interactions et la collecte de données comportementales fiables. Pour les acteurs de la santé, medtech et assurance, ces dispositifs digitaux renforcent la relation patient-soignant et optimisent les résultats cliniques. Cet article détaille les étapes clés pour concevoir des solutions gamifiées performantes et pérennes en santé numérique.

Les fondamentaux de la gamification en santé

L’intégration de mécaniques de jeu bien pensées transforme l’expérience patient en une exploration engageante. Cette approche repose sur la combinaison de motivations externes (récompenses, classements) et internes (sens, progrès personnel).

La motivation extrinsèque comprend des éléments tangibles comme les points ou les niveaux. Ces récompenses encouragent des comportements ciblés, tels que la prise régulière de médicament ou la réalisation d’exercices physiques. Elles doivent toutefois être calibrées pour éviter la banalisation du dispositif lorsqu’elles deviennent trop prévisibles.

Un exemple illustratif concerne un centre de rééducation ayant introduit un système de points pour chaque séance de physiothérapie à domicile. Cette initiative a démontré que la simple attribution de points journaliers pouvait augmenter de 25 % la fréquence d’exécution des exercices, démontrant ainsi l’efficacité d’un levier extrinsèque bien réglé.

La motivation intrinsèque se nourrit de la perception de progrès et de l’autonomie du patient. Les parcours sont conçus pour offrir un sentiment d’accomplissement, illustré par des jalons narratifs ou des retours encourageants. L’objectif est de renforcer l’engagement durable, au-delà de la simple gratification externe.

Le design UX santé constitue la colonne vertébrale de toute gamification réussie. Les interfaces doivent être intuitives, accessibles et adaptées aux contraintes cognitives et physiques des utilisateurs. Il est crucial de co-concevoir ces écrans avec des professionnels de santé et des patients afin de garantir une adoption fluide et sécurisée grâce à une conception digitale.

Mesurer et optimiser l’engagement patient

Le suivi précis des interactions permet de calibrer les mécaniques ludiques et d’identifier les points de friction. Les indicateurs clés quantifient l’impact des fonctionnalités de gamification sur l’adhésion et l’observance.

Les KPI (indicateurs clés de performance) incluent le taux d’utilisation quotidien des apps, la progression dans les challenges et le taux de complétion des modules de thérapie digitale. Ces chiffres fournissent une vision macro des comportements, essentielle pour ajuster les mécanismes de récompense.

L’analyse des données comportementales offre une granularité supérieure. Grâce à des outils de tracking anonymisé, il devient possible de déceler les moments où l’utilisateur décroche et de tester des variantes de notifications ou de scénarios ludiques. Cette approche data-driven alimente la roadmap produit.

Le retour d’expérience patient est tout aussi important. Les feedbacks qualitatifs, recueillis via des enquêtes intégrées ou des entretiens, permettent d’identifier les attentes non satisfaites et les éventuels obstacles psychologiques. Ils complètent les métriques quantitatives pour un pilotage global plus fin.

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Intégration de l’IA et analyses prédictives

L’intelligence artificielle personnalise les parcours de santé et anticipe les besoins des patients. Les modèles prédictifs identifient les risques d’attrition pour déclencher des actions proactives.

La personnalisation via IA repose sur le traitement en temps réel des comportements et des réponses aux challenges. Les algorithmes adaptent la difficulté, ajustent la fréquence des notifications et proposent des contenus adaptés au profil du patient. Cette hyperpersonnalisation renforce le sentiment d’attention individualisée.

Un institut de prise en charge des maladies chroniques a déployé un moteur de recommandation IA pour adapter quotidiennement les exercices respiratoires d’un programme contre l’asthme. L’expérimentation a montré une réduction de 30 % des épisodes aigus, démontrant la valeur ajoutée d’une personnalisation dynamique fondée sur des données comportementales.

Les analyses prédictives identifient les patients à risque d’arrêt prématuré du programme. En détectant les signaux faibles (absences répétées, baisse d’engagement), le système déclenche des coachings ciblés ou des rappels renforcés. Cette stratégie préventive favorise une adhésion continue et optimise les résultats cliniques.

Enfin, la combinaison de l’IA et des données de santé doit respecter les exigences de sécurité et de confidentialité. Les architectures modulaires open source, couplées à des mécanismes de chiffrement et d’anonymisation, garantissent un traitement conforme aux normes et protègent l’intégrité des informations sensibles.

Enjeux organisationnels et sécurité des données

Mettre en place la gamification en santé implique une gouvernance transverse et une vigilance accrue sur la protection des données. L’architecture évolutive et sécurisée constitue un socle indispensable.

La conformité réglementaire en santé numérique impose de respecter les standards tels que le RGPD ou les directives nationales. Les données collectées doivent être chiffrées en transit et au repos, et les accès doivent être finement restreints pour limiter les risques d’atteinte à la vie privée.

Un assureur a collaboré avec un prestataire technique pour déployer une plateforme de suivi gamifié des programmes de réadaptation après infarctus. Cette initiative a mis en lumière l’importance d’un modèle de gouvernance associant DSI, métiers RH et juristes. Le pilotage transverse a permis de valider chaque étape, réduisant les cycles d’audit et garantissant la conformité.

La collaboration entre équipes cliniques, data scientists et développeurs est primordiale. Chacune apporte son expertise pour définir les règles de jeu, mesurer l’impact sur la santé et assurer la robustesse technique. Cette synergie garantit une solution pragmatique, évolutive et alignée sur les besoins métier.

Enfin, la maintenance évolutive s’appuie sur des architectures modulaires, favorisant le déploiement continu de nouvelles mécaniques de jeu et de fonctionnalités IA. L’adoption de briques open source limite le vendor lock-in et facilite l’intégration de composants tiers sécurisés et évolutifs.

Engagement patient durable et performant

La gamification, bien conçue et pilotée, redéfinit l’expérience patient en alliant motivation extrinsèque et intrinsèque. Grâce à des KPIs précis, à l’IA prédictive et à une gouvernance transverse, elle optimise l’observance, réduit l’attrition et renforce la relation thérapeutique. Les architectures open source et modulaires garantissent la sécurité et la pérennité des solutions.

Nos experts accompagnent les établissements de santé, les medtech et les assureurs dans la conception de dispositifs gamifiés contextuels et évolutifs. Ils vous aident à transformer chaque interaction en opportunité d’engagement et à prouver l’impact clinique de vos initiatives.

Parler de vos enjeux avec un expert Edana

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De la dispersion à la performance : orchestrer le recrutement patient multicanal en essais cliniques

De la dispersion à la performance : orchestrer le recrutement patient multicanal en essais cliniques

Auteur n°3 – Benjamin

Dans un contexte où le recrutement patient pour les essais cliniques s’appuie sur une myriade de canaux – réseaux sociaux, recommandations de professionnels de santé (HCP), communautés en ligne et supports papier – la dispersion des efforts freine à la fois l’agilité et la compliance.

Face à cette fragmentation, les équipes sponsor et CRO peinent à mesurer et optimiser le coût d’acquisition, le délai d’inclusion et le retour sur investissement par canal, tout en restant conformes aux exigences réglementaires (GDPR, HIPAA). Une approche structurée, de la cartographie des segments jusqu’à un cockpit de pilotage temps réel, permet de transformer cette diversité en un pipeline mesurable, sécurisé et performant.

Cartographier les canaux et segmenter vos audiences

Cartographier finement les canaux et segmenter vos audiences. Cette étape fondatrice révèle la valeur relative de chaque source de recrutement.

Identification et analyse des canaux existants

Pour dresser un état des lieux précis, il est indispensable de recenser tous les points de contact patients : médias sociaux, newsletters HCP, forums spécialisés, brochures distribuées en cabinet. Chaque canal doit être caractérisé selon ses volumes de leads, sa qualité – taux de pré-screening éligible – et ses contraintes de compliance. Sans cette étape, on navigue à l’aveugle, multipliant les dépenses sans impact mesurable.

L’analyse transverse permet également de repérer les canaux redondants ou sous-exploités. Par exemple, une page LinkedIn dédiée peut générer un nombre conséquent de clics mais un faible taux de conversion si le message n’est pas adapté aux critères d’inclusion. Cette évaluation factuelle, canalisée dans un rapport unifié, sert de socle à toute stratégie d’arbitrage budgétaire.

En identifiant précisément les points de friction – délais de réponse aux sollicitations, formulaires trop complexes, obstacles réglementaires – on prépare ensuite des actions ciblées pour augmenter le ratio leads éligibles. Cette visée pragmatique s’oppose aux approches trop globales qui diluent les budgets et dilatent les délais d’enrôlement.

Segmentation patient-centrée et priorisation

Au-delà de la catégorisation des canaux, la segmentation des audiences par profils sociodémographiques, critères cliniques et comportements digitaux affine le ciblage via des techniques de structuration des données brutes pour de meilleures décisions business. On peut ainsi distinguer les patients actifs sur des forums spécialisés des proches aidants via des newsletters dédiées ou des réseaux de soutien. Chaque segment révèle des attentes et des taux d’engagement qui serviront à adapter messages et créatifs.

Cette granularité permet de prioriser les investissements en fonction du taux de conversion potentiel et du time-to-enrolment moyen par segment. Par exemple, un segment « patients jeunes adultes » repéré sur Instagram peut offrir un démarrage rapide mais nécessiter un workflow d’eConsent simplifié, tandis qu’un segment « seniors référés par HCP » demandera davantage de temps de coordination clinique, compensé par un taux d’inclusion élevé.

La mise en place d’un scoring initial, calquant l’effort requis et l’efficacité attendue, oriente les arbitrages en temps réel. On privilégie alors les segments à haut potentiel et on teste en parallèle les moins performants pour optimiser continuellement la stratégie multicanal.

Exemple d’un promoteur hospitalier de taille moyenne

Un promoteur hospitalier de taille moyenne a conduit une cartographie détaillée de ses canaux de recrutement, révélant que les recommandations internes HCP généraient 60 % des leads mais représentaient 20 % du budget. À l’inverse, les campagnes sur les réseaux sociaux captaient 35 % du budget pour 15 % des pré-sélections éligibles. Cette analyse a démontré l’intérêt de réalouer 30 % du budget social vers des partenariats de referral HCP, améliorant de 25 % le ratio leads/inclusions et réduisant le délai moyen d’inclusion de deux semaines.

L’exemple souligne l’importance d’une segmentation fine et d’une priorisation fondée sur des données concrètes plutôt que sur des hypothèses ou des traditions d’allocation budgétaire.

Unifier le tracking cross-canal dans une démarche consent-first et privacy-by-design

Unifier le tracking cross-canal dans une démarche consent-first et privacy-by-design. Le suivi granulaire garantit l’auditabilité et la conformité réglementaire.

Consentement éclairé et respect de la vie privée

Avant toute collecte de données, chaque patient doit donner un consentement explicite spécifiant l’usage de ses informations pour le suivi de campagnes et pour l’analyse des parcours. L’architecture de tracking intègre dès la conception des mécanismes de gestion des consentements, compatibles GDPR et HIPAA, afin d’enregistrer l’historique des opt-in/opt-out et de garantir un droit à l’oubli opérationnel.

Cette démarche ne se limite pas à cocher une case : le patient doit disposer d’une information claire sur chaque usage, avec la possibilité de retirer son accord à tout moment. Les plateformes de gestion des consentements (CMP) interconnectées assurent la cohérence entre le CRM, l’outil de pre-screening et le cockpit de pilotage.

L’approche consent-first renforce la confiance des participants, diminue le risque de recours juridiques et préserve la réputation du sponsor, sur un marché où la confidentialité des données de santé est un enjeu majeur.

Infrastructure technique modulaire et évolutive

La collecte et l’agrégation de données multicanales passent par une couche de tracking indépendante – en open source autant que possible – capable d’ingérer les événements provenant de sources variées (pixel web, API HCP, formulaires eConsent, code-barres papier). Cette couche normalise les données, attribue un identifiant unique patient et alimente un data warehouse sécurisé.

Grâce à une architecture microservices, chaque module de tracking peut évoluer ou être remplacé sans impacter l’ensemble de la chaîne, minimisant le vendor-lock-in. Des pipelines ETL automatisés assurent la fraîcheur des données et leur disponibilité pour les tableaux de bord en temps réel.

La robustesse de cette infrastructure permet de garantir un suivi transparent, traçable et audit-proof, élément essentiel pour tout audit réglementaire et pour les exigences internes des sponsors pharmaceutiques.

Gouvernance des données et audits réguliers

Mettre en place une gouvernance précise des rôles et responsabilités (Data Protection Officer, équipe IT, responsables marketing essais cliniques) assure le respect continu des politiques de sécurité et de confidentialité. Des processus d’audit périodiques valident la conformité des flux de données, des journaux d’accès et des systèmes de consentement.

Les rapports d’audit intègrent des indicateurs tels que le taux de consentement, le taux de refus, le délai de retrait de consentement et le nombre de demandes d’accès aux données, garantissant un pilotage vigilant et la documentation nécessaire en cas de contrôle.

Cette gouvernance proactive réduit fortement les risques juridiques et réputationnels, tout en renforçant la crédibilité du sponsor auprès des autorités de santé et des comités d’éthique.

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Orchestrer un workflow ops de bout en bout : du pré-screening à la randomisation

Orchestrer un workflow ops de bout en bout : du pré-screening à la randomisation. Un processus digitalisé fluidifie l’inclusion et sécurise chaque étape.

Automatisation du pré-screening en ligne

Le pré-screening digital s’appuie sur des questionnaires dynamiques intégrés au parcours patient, filtrant en temps réel les critères d’éligibilité. Les questions adaptatives garantissent un chemin simplifié, évitant aux patients non éligibles de poursuivre inutilement. Les réponses déclenchent des notifications automatisées vers le centre de recherche ou le CRO pour une validation clinique.

Cette automatisation réduit les erreurs humaines, accélère le traitement des leads et préserve la motivation des candidats, souvent sensible aux délais. Les données collectées sont instantanément validées et archivées dans le système, prêtes pour l’étape d’eConsent.

La modularité du workflow permet d’ajouter ou modifier des critères de pré-screening selon l’évolution du protocole, sans refonte globale de la plateforme.

eConsent sécurisé et traçabilité de la randomisation

L’eConsent intègre une interface multimédia, explicative et interactive, validée pour répondre aux exigences réglementaires. Chaque étape – lecture des informations, quiz de compréhension, signature électronique – est horodatée et chiffrée. Un lien unidirectionnel vers le dossier clinique électronique garantit la traçabilité complète.

Une fois le consentement validé, le patient est automatiquement assigné à la phase de randomisation selon l’algorithme défini. Toutes les transactions sont horodatées, signées numériquement et stockées en environnement sécurisé, prêts pour tout audit ou inspection.

Ce process digital minimise les risques d’erreurs de transcription et renforce la conformité aux bonnes pratiques cliniques (GCP).

Cas d’un réseau clinique de taille moyenne

Un réseau clinique de taille moyenne a déployé un workflow digitalisé intégrant pré-screening automatisé et eConsent, réduisant de 20 % le délai moyen entre le premier contact et la randomisation. Les équipes en charge du recrutement ont pu suivre l’avancement en temps réel et intervenir précisément sur les dossiers en suspens, évitant les allers-retours chronophages.

Ce cas démontre que la numérisation du processus ops de bout en bout ne supprime pas l’humain mais optimise son intervention, limitant les tâches administratives et focalisant l’expertise clinique sur les dossiers à forte valeur ajoutée.

Piloter en temps réel avec un cockpit dédié et analytics avancée

Piloter en temps réel avec un cockpit dédié et analytics avancée. Un tableau de bord unifié révèle ROI, time-to-enrolment et performances par canal.

Pilotage temps réel des indicateurs clés

Le cockpit centralise les données de tous les canaux, affichant en continu le coût par lead, le click-through rate (CTR), le conversion rate (CVR) et le time-to-enrolment moyen. Les filtres par segment, par site clinique ou par phase d’essai offrent une vision granulaire pour ajuster instantanément les budgets et messages. Concevoir un tableau de bord efficace permet de renforcer la prise de décision data-driven.

Les alertes paramétrables informent en cas de dérive : coût par inclusion excessif, chute du CTR ou délai d’inclusion anormalement long. Cette réactivité est indispensable pour maintenir le pipeline d’essais à flot et optimiser le mix canal en continu.

La visualisation graphique intuitive facilite les revues hebdomadaires et les arbitrages stratégiques, renforçant la prise de décision data-driven.

Attribution et mix modeling léger

L’attribution multi-touch, combinée à un mix modeling simplifié, éclaire l’impact de chaque canal sur le parcours patient. On peut ainsi mesurer l’effet incrémental d’une campagne email versus un post sponsorisé ou une publicité papier. Les coefficients d’attribution sont recalculés régulièrement pour tenir compte des évolutions de comportements.

Le mix modeling léger, basé sur quelques variables clés, évite le sur-ajustement et maintient la lisibilité du modèle. Il permet d’estimer comment déplacer 10 % du budget d’un canal à un autre affecterait le volume d’inclusions et le time-to-enrolment global.

Cette approche pragmatique favorise l’optimisation continue plutôt qu’une recherche de modèle parfait, souvent trop coûteuse et chronophage pour un gain marginal.

Optimisation créative et tests A/B continus

Chaque segment fait l’objet de tests de messages, de visuels et de formats (texte, vidéo, infographie). Les expérimentations A/B sont menées en temps réel via le cockpit, permettant de mesurer immédiatement l’impact sur les CTR, CVR et le coût par inclusion. Bonnes pratiques UX renforcent l’efficacité des variantes testées.

Les résultats guident la production de nouveaux supports, la reformulation des appels à l’action et l’ajustement des ciblages, créant une boucle d’amélioration permanente. Cette dynamique réduit l’inefficience des dépenses marketing et maximise la performance du pipeline patient.

En déployant progressivement les variantes les plus performantes, on capitalise sur les retours terrain et on renforce la pertinence des messages auprès de chaque profil patient.

Optimisez votre recrutement patient multicanal

En réunissant une cartographie rigoureuse des canaux, un tracking respectueux de la vie privée, un workflow automatisé du pré-screening à la randomisation et un pilotage en temps réel, il devient possible de transformer un environnement fragmenté en un écosystème de recrutement patient performant et compliant. La data-driven orchestration permet d’optimiser les budgets, d’accélérer l’inclusion et de garantir la traçabilité réglementaire.

Quel que soit votre contexte – sponsor pharma, CRO ou établissement de recherche – nos experts peuvent vous accompagner pour mettre en place cette approche modulable et évolutive, en combinant open source, architecture sécurisée et reporting intuitif. Prenez rendez-vous pour échanger sur vos enjeux et co-construire un cockpit de recrutement aligné avec vos priorités cliniques et business.

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Quelques astuces pour former ses employés à un nouvel outil informatique

Quelques astuces pour former ses employés à un nouvel outil informatique

Auteur n°3 – Benjamin

Lorsqu’une entreprise déploie un nouvel outil informatique, la réussite ne se mesure pas seulement à la qualité technique de la solution, mais aussi à la capacité des équipes à l’adopter rapidement et efficacement. La formation devient alors un levier essentiel pour transformer un simple déploiement en moteur de performance.

En anticipant les besoins des utilisateurs, en concevant des parcours pédagogiques adaptés et en instaurant un accompagnement continu, les organisations maximisent l’engagement et réduisent les résistances au changement. Cet article propose des astuces concrètes pour structurer une démarche de formation interne, renforcer l’adoption d’un logiciel métier et générer un retour sur investissement durable.

Comprendre les besoins et préparer le terrain

Une analyse fine des profils et des usages est primordiale pour aligner la formation sur vos objectifs métier. Une préparation minutieuse du contexte facilite l’adhésion des équipes.

Cartographier les utilisateurs et leurs attentes

Avant de définir un programme de formation, il est crucial de dresser un inventaire des compétences actuelles et des besoins spécifiques de chaque profil.

Analyser les enjeux métiers et techniques

Une formation bien conçue doit se baser sur une compréhension claire des processus opérationnels et des objectifs stratégiques. Il s’agit de relier chaque fonctionnalité de l’outil aux enjeux métier, qu’il s’agisse de productivité, de conformité ou de qualité de service.

Impliquer les parties prenantes dès le début

Pour assurer une adoption durable, les directions métier, les responsables informatiques et les futurs utilisateurs doivent être impliqués dans la conception du plan de formation. Cette co-construction de la solution numérique favorise l’appropriation collective et permet d’ajuster les contenus en fonction des retours terrain.

Concevoir un parcours de formation multimodal

Un dispositif combinant sessions présentielles, modules e-learning et ateliers pratiques maximise l’engagement et l’efficacité. L’intégration d’outils collaboratifs et de pédagogies actives renforce la mémorisation et l’autonomie.

Structurer des modules progressifs

Un parcours pédagogique doit suivre une logique ascendante, débutant par les fondamentaux de l’outil, puis abordant progressivement les fonctionnalités avancées. Chaque module prévoit des objectifs clairs, des cas pratiques et des évaluations formatives.

L’exemple d’une entreprise manufacturière qui a segmenté ses modules en “Introduction”, “Fonctionnalités métiers” et “Optimisation avancée” montre qu’en ordonnant la progression, les taux de complétion des formations en ligne ont atteint 95 %.

Ce découpage permet également de proposer des micro-learning, de courtes séquences centrées sur une compétence précise, favorisant l’apprentissage en situation de travail et limitant la surcharge cognitive.

Allier e-learning et sessions présentielle

L’e-learning offre la souplesse d’un accès à la demande et la possibilité de replay, tandis que la formation en présentiel favorise l’interaction directe et la résolution collective de problèmes. Ces deux formats se complètent lorsqu’ils sont orchestrés de manière cohérente.

Mettre en place des ateliers pratiques contextualisés

Les ateliers en conditions réelles, où les participants travaillent sur des cas issus de leur quotidien, permettent de valider immédiatement l’applicabilité des acquis. Ces sessions encouragent l’entraide et la montée en compétence collective.

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Mettre en place un accompagnement et un support continus

Un dispositif de support et de partage continu nourrit l’engagement des utilisateurs et consolide l’adoption. La désignation de référents internes et un suivi post-formation garantissent une montée en compétences durable.

Désigner des champions internes

Identifier des “super-utilisateurs” parmi les équipes métiers crée un relais local de la formation. Ces référents reçoivent un niveau de certification avancé et animent des points de rencontre réguliers avec leurs collègues.

La nomination de cinq ambassadeurs par département a permis de multiplier les initiatives d’auto-formation informelle. Ces champions ont organisé des “cafés digitaux” et partagé des retours d’expérience, renforçant la culture d’entraide.

Construire une base de ressources partagée

Une plateforme interne centralisée regroupe tutoriels, FAQs, vidéos de démonstration et retours de bonnes pratiques. Accès rapide et recherche intelligente encouragent l’autonomie et limitent le recours à la hotline.

Une PME helvétique dans le secteur de la santé a mis en place un wiki interne, actualisé grâce aux contributions des utilisateurs. En moins de six mois, le taux de consultation quotidienne a dépassé les 70 %, soulageant significativement l’équipe support.

Organiser des points de suivi et de feedback

Au-delà de la phase initiale, il est essentiel de programmer des ateliers de retour d’expérience à intervalles réguliers. Ces points permettent de mesurer l’utilisation de l’outil, d’identifier les blocages et de recueillir des suggestions d’amélioration, comme le suivi des KPIs.

Mesurer l’efficacité et favoriser l’amélioration continue

Le suivi d’indicateurs clés et l’analyse de données d’usage permettent de démontrer l’impact de la formation et d’ajuster la stratégie pédagogique. Une démarche itérative garantit l’optimisation du ROI de l’outil.

Définir des KPI pertinents

Pour évaluer l’efficacité, il convient de suivre des indicateurs tels que le taux d’adoption, la diminution des tickets support et la rapidité de réalisation des tâches dans le nouvel outil. Ces métriques offrent une vision quantifiable de la progression.

Réaliser des évaluations qualitatives

Au-delà des chiffres, les enquêtes de satisfaction et les entretiens individuels apportent un éclairage sur la perception des utilisateurs, leurs points de friction et les leviers de motivation.

Adopter une boucle d’amélioration continue

La formation ne s’achève jamais vraiment : chaque nouvelle version de l’outil ou évolution des processus métiers doit être accompagnée d’un rafraîchissement des contenus et de la pédagogie.

Transformez la formation en moteur d’adoption et de performance

Une démarche structurée, basée sur l’analyse des besoins, la conception multimodale, l’accompagnement continu et la mesure d’impact, fait de la formation un véritable levier d’adoption et de performance. En impliquant les parties prenantes, en désignant des champions internes et en instaurant une culture d’amélioration, les organisations maximisent leur retour sur investissement et consolident la pérennité de leurs outils numériques.

Nos experts accompagnent les entreprises suisses dans la mise en place de dispositifs de formation contextuels et évolutifs, favorisant l’autonomie des utilisateurs et la robustesse de l’écosystème digital. Pour transformer votre déploiement en succès durable, parlons-en.

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Pourquoi les produits IA de demain n’auront plus l’apparence des applications d’aujourd’hui

Pourquoi les produits IA de demain n’auront plus l’apparence des applications d’aujourd’hui

Auteur n°4 – Mariami

Les interfaces logicielles héritées du web, composées de menus, dashboards et arborescences complexes, peinent à répondre aux attentes actuelles des utilisateurs. Grâce à l’essor des LLM, un nouveau modèle “intention-first” se dessine, où l’IA devient l’interface et anticipe les besoins sans imposer de navigation rigide.

Pour les CIO, CTO et responsables de la transformation digitale, cette mutation nécessite de repenser l’UX de fond en comble afin de libérer tout le potentiel de l’IA. Cet article explore pourquoi les produits IA de demain n’auront plus l’apparence des applications d’aujourd’hui, les enjeux stratégiques de cette transition et les bonnes pratiques pour concevoir des expériences véritablement AI-native.

La fin de l’interface traditionnelle

Les dashboards et menus multiples sont le fruit d’une logique héritée du web. Cette approche “interface-first” génère complexité et frustration plutôt que fluidité.

Un héritage du web source de complexité

À l’époque où les sites web se limitaient à des pages statiques, l’arborescence et les menus étaient la seule façon de structurer l’information. Les dashboards se sont imposés pour concentrer des indicateurs, mais leur multiplication a alourdi la navigation.

Chaque nouvelle fonctionnalité donne lieu à un nouvel onglet, un nouveau bouton, une nouvelle sous-section, obligeant les utilisateurs à mémoriser des parcours multiples. Cette surcharge cognitive détourne l’attention de l’objectif métier.

En conséquence, la courbe d’apprentissage s’allonge et le risque d’erreur augmente. La moindre évolution devient un défi pour les équipes produit et support, limitant la valeur délivrée.

L’IA comme interface principale

Les prompts et suggestions contextuelles remplacent progressivement les boutons. L’IA devient l’interface, adaptant l’UX en temps réel.

Prompts et suggestions contextuelles

Les premiers produits “AI-enhanced” se contentaient d’ajouter des boutons “Générer” ou “Suggérer” à une UX classique. Aujourd’hui, l’approche va plus loin : l’IA propose automatiquement des options basées sur le contexte métier, sans action manuelle.

Par exemple, dans un outil de rédaction, l’IA anticipe la prochaine phrase ou corrige le style en temps réel, sans cliquer sur un menu. Le prompt devient invisible et intégré à l’expérience.

Cette forme de design conversationnel réduit l’effort cognitif et accélère la prise de décision. L’utilisateur conserve la maîtrise tout en bénéficiant d’une assistance proactive.

Mémoire conversationnelle et hybridation chat/GUI

La mémoire contextuelle permet à l’IA de conserver le fil de la conversation, de se souvenir des préférences et de proposer des interactions cohérentes. Elle devient un atout essentiel pour des flux de travail complexes.

L’hybridation du chat et de la GUI combine le meilleur des deux mondes : la flexibilité d’une interface textuelle et la clarté de composants graphiques ciblés. L’utilisateur peut, à tout moment, basculer entre la saisie libre et l’affichage de résultats structurés. Pour en savoir plus sur la création d’un assistant vocal.

Cette hybridation répond à des besoins divers : exploration libre, puis visualisation synthétique. L’UX se construit dynamiquement selon l’intention, sans enfermer l’utilisateur dans une arborescence fixe.

Exemple d’une PME industrielle suisse

Une entreprise suisse de taille moyenne, spécialisée dans la fabrication d’équipements, a remplacé son dashboard de gestion des stocks par un module de saisie d’intentions. Plutôt que de naviguer dans cinq écrans pour générer un rapport, les responsables saisissent aujourd’hui une demande en langage naturel.

Cette simplification a réduit de 60 % le temps moyen de création de rapports et diminué les tickets d’assistance dédiés de 40 %. L’exemple démontre qu’une approche sans menus rigides améliore directement la productivité des équipes.

Il confirme également que la transition vers un modèle “intention-first” peut être mise en œuvre sans refonte complète du back-end, grâce à une couche d’IA positionnée en front.

Pourquoi cette transition est stratégique pour les entreprises

L’adoption d’une UX AI-first répond à une accélération sans précédent des usages d’IA. Elle constitue un facteur clé de différenciation sur un marché saturé.

Accélération des usages IA et attentes utilisateur

La maturité des LLM et la démocratisation des APIs ont fait exploser les cas d’usage IA en quelques mois. Pour comprendre l’importance de l’idempotence des API, il est crucial de saisir comment ces principes garantissent la fiabilité des interactions.

Ne pas répondre à ces attentes conduit à un sentiment de frustration et à l’adoption de solutions tiers. À l’inverse, une interface IA-first fidélise et positionne l’entreprise comme innovante.

Sur un marché où la vitesse d’adoption fait la différence, anticiper ces usages devient une priorité stratégique pour conserver un avantage concurrentiel.

Différenciation produits dans un marché saturé

Dans un paysage où chaque éditeur clame son “AI-enhanced”, il devient essentiel de dépasser la simple intégration de fonctionnalités. La véritable innovation réside dans la refonte de l’UX autour de l’intelligence.

Un système conversationnel ou de suggestion contextuelle devient une proposition de valeur unique, difficile à reproduire sans expertise en prompt engineering, design conversationnel et architecture modulaire.

Les early adopters de cette approche se positionnent en leaders et captent l’attention aussi bien des utilisateurs finaux que des décideurs IT.

Exemple d’un acteur logistique suisse

Un fournisseur de services logistiques a remplacé son portail de suivi de commandes par un assistant vocal et textuel intégré aux systèmes ERP et WMS. Les opérateurs formulent leurs demandes en langage courant, l’IA extrait les données pertinentes et répond instantanément.

Ce projet a non seulement réduit de 70 % le volume de tickets sur le helpdesk, mais aussi amélioré la précision des informations partagées. Il illustre comment masquer la complexité pour simplifier l’expérience et générer un avantage concurrentiel.

Il démontre également que l’IA-first peut s’appliquer à des contextes industriels exigeants, avec des systèmes hétérogènes et des contraintes de sécurité élevées.

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Comment concevoir une expérience réellement AI-native

La clé d’une UX IA-native réside dans la modélisation fine de l’intention utilisateur et une architecture modulaire. Des garde-fous garantissent confiance et contrôle.

Modéliser l’intention utilisateur

Avant tout, il faut définir les intentions métiers : quelles demandes l’utilisateur va-t-il formuler en priorité ? Cette analyse permet de concevoir un mapping des cas d’usage optimisé et pertinent.

Un mapping des cas d’usage doit préciser les entités, les contraintes et les résultats attendus, afin de guider le LLM et limiter les dérives sémantiques ou fonctionnelles.

Cette étape initiale impose une collaboration étroite entre métiers, UX designers et experts IA pour capturer la diversité des intentions et calibrer les réponses.

Journeys pilotées par la conversation

Au lieu de workflows fixes, on crée des dialogues adaptatifs. Chaque réponse de l’IA ouvre de nouvelles branches selon la demande et le contexte, avec des suggestions dynamiques pour guider l’utilisateur.

Ces conversation flows intègrent des checkpoints de validation et des points de retour pour garantir la cohérence et la transparence des actions automatisées.

Le résultat est une expérience modulaire et évolutive, capable de s’enrichir en fonction des retours et de la montée en maturité des utilisateurs.

Ajouter des garde-fous (user-in-the-loop)

Pour instaurer la confiance, chaque action de l’IA doit être validée ou ajustée par l’utilisateur avant exécution. Ce système “user-in-the-loop” limite les risques liés aux hallucinations des LLM.

On peut ainsi proposer des suggestions d’écriture, des corrections ou des décisions opérationnelles, tout en laissant le contrôle final à l’humain.

Ces validations sont également l’occasion de collecter du feedback et d’améliorer les modèles en continu.

Combiner IA générative, logique métier et UX progressive

L’IA générative propose la surface d’interaction, tandis que la logique métier, implémentée en micro-services, garantit la cohérence et la traçabilité des actions.

Une UX progressive expose les fonctionnalités au fur et à mesure de la montée en compétence : on commence par des requêtes simples, puis on dévoile des options avancées selon l’usage.

Ce modèle favorise l’adoption et permet d’enrichir l’expérience sans créer de discontinuités ou d’effets de surprise.

Concevoir un système modulaire et évolutif

Une architecture micro-services et serverless facilite l’ajout ou la modification de modules IA, tout en assurant isolation et scalabilité. Chaque composant peut être mis à jour indépendamment.

L’utilisation de modèles open source et d’orchestrateurs de conteneurs assure à la fois flexibilité et maîtrise des coûts. On évite le vendor lock-in et on garde la main sur les données.

Un tel design permet d’intégrer rapidement de nouveaux cas d’usage, d’optimiser les performances et de garantir la pérennité de la solution.

Passez à une UX IA-native pour gagner en agilité

La transformation d’un modèle “interface-first” en “intention-first” représente une rupture culturelle autant que technologique. En intégrant l’IA comme interface principale, les entreprises simplifient l’expérience, accélèrent les usages et se différencient sur un marché de plus en plus concurrentiel.

Pour réussir, il est indispensable de modéliser précisément les intentions, de concevoir des journeys conversationnelles, d’instaurer des garde-fous et de bâtir une architecture modulaire et évolutive. Les projets AI-native reposent sur une synergie entre IA générative, logique métier et design progressif.

Nos experts Edana accompagnent les organisations dans cette mutation, depuis l’identification des cas d’usage jusqu’à la mise en production, en privilégiant les solutions open source, évolutives et sécurisées. Découvrez nos actions gagnantes pour la transformation digitale.

Parler de vos enjeux avec un expert Edana

PUBLIÉ PAR

Mariami Minadze

Mariami est experte en stratégie digitale et en gestion de projet. Elle audite les écosystèmes digitaux d'entreprises et d'organisations de toutes tailles et de tous secteurs et orchestre des stratégies et des plans générateurs de valeur pour nos clients. Mettre en lumière et piloter les solutions adaptées à vos objectifs pour des résultats mesurables et un retour sur investissement maximal est sa spécialité.

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Microsoft SharePoint : atouts, limites, pièges cachés et alternatives

Microsoft SharePoint : atouts, limites, pièges cachés et alternatives

Auteur n°3 – Benjamin

Dans le paysage des solutions collaboratives, Microsoft SharePoint reste souvent présenté comme l’outil universel pour centraliser documents et processus métier. Pourtant, son efficacité se révèle largement conditionnée par la nature et la complexité des besoins réels.

Cet article propose une analyse objective pour aider les décideurs IT et métiers à comprendre où SharePoint excelle, où il patine et quels pièges se révèlent après un usage prolongé. Nous exposerons aussi des alternatives open source et le bénéfice d’un développement sur mesure pour garantir maîtrise des coûts, évolutivité et liberté vis-à-vis d’un éditeur. Vous disposerez ainsi d’une vision claire pour choisir la plateforme documentaire la plus adaptée à votre organisation.

Atouts réels de SharePoint pour la collaboration documentaire

SharePoint offre une gestion centralisée des documents avec des contrôles de version solides et une conformité intégrée. Son intégration native à Microsoft 365 facilite le travail collaboratif pour les entreprises déjà ancrées dans l’écosystème Microsoft.

Gestion documentaire et conformité

SharePoint propose un moteur de gestion documentaire capable de tracer chaque modification, d’archiver automatiquement les versions et de définir des règles de rétention selon les exigences réglementaires. Cette traçabilité s’avère cruciale pour les entreprises soumises à la norme ISO 27001 ou aux audits financiers.

Les métadonnées structurées permettent de classifier les documents par projet, département ou nature de contenu, et de générer des rapports de conformité via PowerShell ou le centre d’administration. Ces fonctionnalités éliminent en grande partie le besoin d’extensions tierces pour répondre à des obligations légales.

Une entreprise du secteur financier a standardisé sa politique de conservation documentaire sur SharePoint afin de répondre aux exigences réglementaires. Après six mois d’implémentation, l’équipe a constaté une diminution de 40 % du temps passé aux contrôles internes, démontrant la capacité de SharePoint à rendre les processus de conformité plus fluides.

Intégration native Microsoft 365

Les bibliothèques SharePoint se synchronisent automatiquement avec Teams, OneDrive et Office. Les utilisateurs peuvent co-éditer un document Word en temps réel, ajouter des commentaires et attribuer des tâches sans changer d’interface. Cette convergence réduit la friction et favorise l’adoption au sein des équipes habituées à Microsoft 365.

Outlook permet d’enregistrer un e-mail directement dans une bibliothèque SharePoint, avec un index de recherche unifié couvrant mails, fichiers Teams et sites intranet. Cette cohérence technique renforce l’ergonomie et limite le recours à des outils de recherche tiers.

Flexibilité de partage et permissions

SharePoint offre un système granulaire de permissions, autorisant la configuration de droits au niveau du site, de la bibliothèque, des dossiers ou même du document. Vous pouvez ainsi déléguer la gestion à des responsables métiers sans exposer l’ensemble du répertoire.

Le partage externe repose sur des liens à usage unique ou protégés par mot de passe, avec expiration programmée. Ces options permettent de collaborer avec des partenaires ou des filiales tout en conservant un contrôle strict sur la diffusion des informations sensibles.

Dans une PME industrielle, les ingénieurs travaillaient avec des fournisseurs externes sur des plans techniques. Grâce aux liens sécurisés de SharePoint, ils ont réduit de 25 % les demandes répétitives d’accès, prouvant que la solution peut simplifier la collaboration inter-entreprises lorsqu’elle est bien paramétrée.

Contraintes structurelles et coûts cachés de SharePoint

L’architecture de SharePoint peut devenir complexe à configurer et à maintenir, entraînant une dépendance accrue à l’IT. Les coûts de licences et d’extensions tierces s’ajoutent rapidement au TCO, souvent sous-estimé en phase de décision.

Complexité de configuration et maintenance

La mise en place d’une architecture multi-sites, la définition de modèles de contenu et la création de flux Power Automate exigent des compétences spécialisées. Sans un référentiel de documentation interne et une gouvernance formalisée, le maintien en condition opérationnelle devient un défi permanent.

Chaque mise à jour de SharePoint Online ou de SharePoint Server peut nécessiter des tests approfondis pour valider la compatibilité des personnalisations. Cette phase rallonge les cycles de déploiement et expose à des risques de régression.

Coûts indirects et licences supplémentaires

Au-delà des licences Microsoft 365, il est fréquent de recourir à des solutions tierces pour obtenir des fonctionnalités manquantes : gestion avancée des métadonnées, workflow complexes ou interface intranet plus riche. Ces coûts s’ajoutent au prix de base sans être toujours anticipés.

Les services d’un intégrateur spécialisé deviennent rapidement indispensables pour déployer des solutions complémentaires ou corriger les limites fonctionnelles. La facture horaire pour un consultant SharePoint peut avoisiner 150 CHF/h, ce qui pèse lourd sur le budget global.

Une institution financière a investi dans un module tierce pour l’interface utilisateur, augmentant son TCO de 30 % en deux ans, confirmant la nécessité d’évaluer l’ensemble des coûts avant engagement.

Dépendance et rigidité structurelle

SharePoint impose des choix d’architecture parfois rigides : taille maximale des bibliothèques, limites sur les colonnes de métadonnées, quotas de stockage, et configurations serveur contraignantes. Dépasser ces seuils implique un refactoring ou une migration partielle.

La personnalisation poussée via SPFx ou Power Platform reste fragile lors des évolutions de l’éditeur, ce qui peut conduire à de la dette technologique lorsque les scripts et les web parts ne sont plus compatibles.

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Pièges et dérives après 12–24 mois d’usage

Au fil du temps, SharePoint peut se transformer en usine à gaz, générant une dette fonctionnelle et bloquant l’innovation. L’adoption interne faiblit souvent, entraînant une perte de connaissance et un intranet figé hors de son périmètre initial.

Usine à gaz et dette fonctionnelle

Multiplication des workflows et scripts Power Automate, accumulation de web parts et customisations lourdes restaurent rapidement un écosystème difficile à documenter. Chaque évolution devient un risque de régression, et toute refonte partielle peut tourner au chantier interminable.

La dette fonctionnelle s’accumule quand les correctifs rapides s’empilent sans plan global. Les équipes finissent par contourner les outils officiels pour recourir à des fichiers Excel ou des partages de dossiers classiques, sapant l’objectif initial de centralisation.

Adoption faible et knowledge lost

L’ergonomie de SharePoint, bien qu’en progrès, reste perçue comme austère par certains profils métiers. Faible formation, manque de champions internes et documentation incomplète entraînent une réticence à l’usage quotidien.

Quand une équipe délaisse le portail, les documents s’accumulent dans des stockages non référencés, et la connaissance projet se disperse. La réactivation d’un site SharePoint inactif devient alors un défi, tant les processus et permissions sont tombés dans l’oubli.

Une PME suisse dans le secteur de la santé a vu la moitié de ses utilisateurs abandonner SharePoint au profit de solutions alternatives après un an d’utilisation. La désaffection a mis en lumière la nécessité d’un accompagnement au changement continu pour maintenir l’adhésion.

Intranet figé et détournement de la GED

Plutôt que d’évoluer, certains intranets SharePoint restent statiques, limités à une bibliothèque de documents et à quelques pages d’accueil. Le site perd alors sa valeur ajoutée, car il n’est plus aligné sur les processus métiers et les besoins en constante évolution.

Les organisations peuvent aussi détourner SharePoint en pseudo-ERP, en créant des listes pour gérer des stocks, des devis ou des ressources humaines — des usages pour lesquels la plate-forme n’était pas conçue. Ces bricolages débouchent sur des interfaces mal optimisées et sur des maintenances incessantes.

Alternatives open source et développement sur mesure

Des solutions open source comme Nextcloud, Alfresco ou OnlyOffice offrent des fonctionnalités GED similaires sans vendor lock-in. Un développement sur mesure permet d’aligner précisément la plateforme documentaire avec vos processus métier et de maîtriser son évolution à long terme.

Nextcloud, Alfresco et OnlyOffice pour la GED modulaire

Nextcloud propose un écosystème de stockage, de partage et de co-édition de documents, avec des applications mobiles et de synchronisation desktop. Son modèle open source vous libère du coût des licences et autorise la personnalisation profonde des workflows.

Alfresco Community Edition offre un moteur de gestion documentaire riche, des règles de cycle de vie et un système de tiers‐archive. Couplé à OnlyOffice pour la co-édition, cet ensemble rivalise avec SharePoint tout en assurant un contrôle total sur vos données.

Une institution genevoise a migré ses archives documentaires de SharePoint vers Alfresco, réduisant de 45 % son budget de licences. Cet exemple fait ressortir l’intérêt d’un socle open source pour qui recherche à la fois évolutivité et maîtrise des coûts.

Elastic et solutions de recherche métier

Pour des besoins avancés de recherche et d’analyse documentaire, Elastic offre un moteur puissant capable d’indexer massivement des fichiers, d’exploiter des requêtes sémantiques et d’intégrer Kibana pour des tableaux de bord dynamiques.

En complément d’une GED open source, Elastic permet de bâtir un annuaire documentaire sur mesure, incluant la recherche plein texte, les filtres personnalisés et la génération de rapports automatisés.

Plateformes sur mesure et maîtrise du vendor lock-in

Le développement d’une plateforme documentaire sur mesure permet d’implémenter exactement les processus internes : validation, workflows, tableaux de bord et intégrations ERP ou CRM, sans restrictions imposées par un éditeur.

En choisissant une stack technologique open source (Node.js, Spring Boot, PostgreSQL), vous conservez la liberté d’héberger où vous le souhaitez et d’optimiser le code selon vos exigences de performance et de sécurité.

Un grand groupe logistique a confié la refonte de son portail documentaire à un développement from-scratch. Résultat : une réduction de 60 % du temps de traitement des demandes et une totale indépendance vis-à-vis d’un fournisseur tiers. Ce cas démontre la valeur d’un sur-mesure bien pensé.

Vers une plateforme documentaire souple et maîtrisée

SharePoint demeure une solution robuste pour la collaboration documentaire au sein d’un écosystème Microsoft, mais il révèle rapidement ses limites quand les processus métier deviennent critiques à moyen et long terme. Les coûts cachés, la dette fonctionnelle et la dépendance structurelle peuvent freiner l’innovation et alourdir la maintenance.

À l’inverse, s’appuyer sur des solutions open source ou un développement sur mesure garantit l’alignement exact avec vos besoins, la maîtrise des coûts sur la durée et la liberté d’évolution. La modularité, l’évolutivité et le contrôle des données deviennent alors de réels leviers de compétitivité.

Nos experts sont à votre disposition pour analyser votre plateforme actuelle, évaluer les risques liés à SharePoint et vous accompagner vers une solution documentaire adaptée à vos enjeux métiers. Qu’il s’agisse d’une migration vers des alternatives libres ou de la mise en place d’un développement sur mesure, nous vous aidons à sécuriser votre transformation.

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Dépasser l’architecture monolithique pour bâtir des systèmes qui évoluent au rythme du business

Dépasser l’architecture monolithique pour bâtir des systèmes qui évoluent au rythme du business

Auteur n°3 – Benjamin

Les architectures monolithiques, longtemps synonyme de stabilité, deviennent aujourd’hui un frein majeur à l’agilité. Entre marchés mouvants, régulations croissantes et volumes de données exponentiels, chaque amélioration exige des semaines de développement, des cycles de tests lourds et alourdit la dette technique.

Pour rester compétitive, l’entreprise doit pouvoir reconfigurer ses processus, adapter ses règles métier et intégrer de nouveaux services en quelques heures, non en quelques semaines. C’est tout l’enjeu d’une transition vers un système composable, modulaire et piloté par la configuration, capable de suivre le rythme du business, pas l’inverse.

Isoler les fonctions critiques grâce aux PBC

Les Packaged Business Capabilities segmentent vos processus clés en modules indépendants. Ils réduisent les interdépendances et accélèrent les évolutions sans impacter l’ensemble du système.

Comprendre le principe des PBC

Les Packaged Business Capabilities (PBC) sont des blocs fonctionnels autonomes, dédiés à une capacité métier précise. Chaque PBC intègre sa propre logique, son stockage de données et son interface.

Cette approche s’appuie sur le principe de separation of concerns (Domain-Driven Design) : en découplant les fonctionnalités, on évite les effets de bord et on simplifie la maintenance. Le périmètre de chaque PBC est défini selon les objectifs stratégiques de l’entreprise.

Concrètement, un PBC peut gérer la facturation, la gestion des stocks ou l’authentification. Les équipes peuvent améliorer ou remplacer un PBC sans vérifier la compatibilité de l’ensemble de la plateforme.

Avantages de l’isolation fonctionnelle

L’isolation par PBC renforce la flexibilité : chaque module devient déployable indépendamment et peut évoluer à son propre rythme. Les tests unitaires et d’intégration ciblent un périmètre restreint, réduisant les risques de régression.

La scalabilité est également optimisée : on peut allouer des ressources dédiées aux modules les plus sollicités sans surdimensionner l’ensemble du système. Cette granularité facilite la montée en charge et la gestion des pics d’activité.

Enfin, cette démarche s’inscrit dans une logique open source et vendor-neutral, évitant les solutions propriétaires fermées. Les PBC favorisent la réutilisation de briques existantes et limitent le vendor lock-in.

Exemple concret d’une PME manufacturière

Une entreprise suisse de taille moyenne, active dans l’usinage de précision, a isolé son module de gestion des commandes clients en PBC. Jusqu’alors, chaque mise à jour du flux de vente perturbait son ERP monolithique, causant des arrêts de production.

Après découpage, le PBC dédié aux commandes a été déployé indépendamment et relié par API-first à l’écosystème existant. Les équipes ont pu ajuster les règles de priorité de fabrication en une demi-journée, contre trois semaines auparavant.

Ce cas démontre comment la modularité des PBC peut transformer une plate-forme rigide en un ensemble agile, capable d’intégrer rapidement de nouvelles règles métier et de soutenir la croissance.

Externaliser les règles métier avec un moteur dédié

Les règles métier doivent être gérées dans un moteur dédié et non dans le code. Elles garantissent une réactivité et une adaptabilité sans déploiement.

Les moteurs de règles au cœur de la composabilité

Un moteur de règles centralisé permet de définir, stocker et exécuter des logiques métier hors du code applicatif. Les règles sont modélisées via une interface métier et stockées dans un référentiel unique.

Ce découplage accélère les mises à jour : il suffit de modifier ou d’activer une règle via l’interface sans redéployer ni interrompre le service. Les règles peuvent être hiérarchisées et versionnées pour garantir la traçabilité.

L’approche configuration-driven design réduit la charge des développeurs et confie la responsabilité de l’évolution des règles aux experts métier, tout en conservant un suivi rigoureux par des tests automatisés.

Processus de mise à jour en continu

La mise à jour des règles métier suit un processus agile : proposition, validation, versioning et déploiement en production. Chaque changement fait l’objet d’un audit et d’un contrôle qualité automatisé.

Les moteurs de règles s’intègrent via API-first à l’écosystème, orchestrés par un middleware ouvert. Ils peuvent notifier en temps réel les systèmes concernés et déclencher des workflows ou alertes selon les scénarios définis.

En centralisant les règles, l’entreprise obtient une vue unifiée de sa logique métier, facilite la simulation d’impacts et réduit drastiquement les risques liés aux déploiements traditionnels.

Exemple concret d’une banque cantonale

Une institution bancaire a externalisé ses règles de tarification et d’octroi de crédit dans un moteur dédié. Auparavant, chaque nouvelle grille de taux mobilisait l’équipe IT pour recompiler et redéployer plusieurs micro-services.

Après migration, les gestionnaires banque de détail ajustent les critères de scoring et de commissionnements directement dans l’interface du moteur. Les nouvelles règles sont effectives en quelques heures, avec suivi de leur historique et contrôle d’impact.

Ce retour d’expérience illustre que la centralisation des règles métier améliore la réactivité face aux évolutions réglementaires et offre un avantage concurrentiel mesurable.

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Workflows pilotés par configuration et orchestrations flexibles

Un moteur de workflow configuré évite les développements sur mesure pour chaque enchaînement. L’approche configuration-first réduit les délais et la complexité des cycles de validation.

Concept de workflow configuration-driven

Dans une approche configuration-driven, les enchaînements métier (workflow métier web) sont définis via un éditeur visuel. Ce modèle stocke chaque scénario dans un format lisible et modifiable.

Les administrateurs peuvent activer, désactiver ou modifier des étapes sans changer une ligne de code. Les tests de chaque scénario sont réalisés automatiquement via la même plateforme, garantissant le respect des process métier.

Cette méthode facilite la collaboration entre les équipes techniques et fonctionnelles, tout en assurant une documentation à jour et un historique complet des évolutions.

Orchestration et monitoring des processus

Le moteur d’orchestration connecte les PBC, le moteur de règles et les services externes via des APIs. Il gère les reprises d’erreurs, les temporisations et les boucles de validation selon les configurations définies.

Un tableau de bord de monitoring affiche en temps réel les exécutions, les latences et les points de blocage. Les alertes proactives informent immédiatement les responsables en cas d’anomalie ou de dépassement de seuils.

Cette supervision permet d’intervenir rapidement, d’ajuster les configurations et d’optimiser les performances sans impacter l’expérience utilisateur.

Middleware API-first et gouvernance technico-fonctionnelle

Un middleware ouvert et API-first est la colonne vertébrale d’une architecture composable. La gouvernance technico-fonctionnelle trace et sécurise chaque modification.

Principes d’une architecture API-first

L’approche API-first consiste à concevoir chaque service comme une API consommable, documentée et versionnée. Les contrats d’interface sont définis dès les premiers ateliers avec les métiers.

Chaque équipe construit ses services en respectant ces spécifications et les expose via un portail d’API sécurisé. Les développeurs tiers et les partenaires peuvent ainsi intégrer les fonctionnalités sans connaissance du système interne.

Cette méthode garantit une indépendance technologique, facilite les alignements multicouches et permet de remplacer ou d’ajouter un service sans impacter le reste de l’écosystème.

Gouvernance et audit des évolutions

La gouvernance technico-fonctionnelle s’appuie sur un référentiel d’API où chaque modification doit être soumise à validation. Les changements sont tracés, versionnés et documentés automatiquement.

Des workflows d’approbation impliquant DSI, architectes et responsables métier garantissent la conformité aux standards de sécurité et aux exigences réglementaires. Chaque version d’API est archivée pour faciliter les audits.

Ce mécanisme renforce la transparence des évolutions, permet une mise en production maîtrisée et réduit les risques d’interruption de service.

Exemple concret d’une chaîne de distribution nationale

Un groupe de distribution a mis en place un middleware API-first pour connecter ses systèmes de caisse, son ERP et sa plateforme e-commerce. Avant, chaque évolution nécessitait des développements point à point et de longs tests d’intégration.

Le nouveau middleware centralise les API et orchestre les flux commerciaux. Les équipes métier définissent elles-mêmes les cahiers des charges et valident les contrats d’API via un portail, sans coder.

Ce retour d’expérience illustre comment un middleware ouvert et gouverné permet de déployer de nouvelles fonctionnalités omnicanales en quelques heures, tout en garantissant la sécurité et la cohérence des données.

Les bénéfices de l’architecture composable

En isolant vos fonctions critiques dans des PBC, en externalisant vos règles métier, en pilotant vos workflows par configuration et en adoptant un middleware API-first, vous transformez votre système en un écosystème agile et modulable. Chaque évolution devient plus rapide, plus sûre et moins coûteuse, tout en limitant la dette technique et le vendor lock-in.

Nos experts sont à votre écoute pour analyser votre architecture actuelle, définir la stratégie la plus adaptée à votre contexte et vous accompagner pas à pas vers une composable enterprise capable de suivre le rythme de votre business, notamment grâce à une conduite du changement efficace.

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Versioning pour tous : comment GitLab transforme le travail des non-développeurs

Versioning pour tous : comment GitLab transforme le travail des non-développeurs

Auteur n°4 – Mariami

Dans un contexte où chaque document devient stratégique, la gestion manuelle des versions atteint vite ses limites. Appliquée historiquement au code, la logique de versioning s’impose désormais pour structurer et fiabiliser toute forme de contenu.

GitLab, en tant que plateforme unifiée, permet aux équipes marketing, RH, juridiques ou financières d’adopter des workflows de contrôle de version, de collaborer plus sereinement et de gagner en productivité. En professionnalisant le suivi des modifications et en assurant une traçabilité sans faille, les organisations modernes réduisent leurs erreurs opérationnelles et rapprochent leurs métiers de l’IT, pilier d’une transformation numérique réussie.

Structurer le travail documentaire grâce au versioning

La création de référentiels documentaires unifiés transforme la gestion des procédures internes. Les équipes gagnent en clarté et évitent les doublons.

Principes de base du versioning hors code

Le versioning repose sur la conservation de chaque état d’un document, accompagné d’un message descriptif. Grâce aux commits, il devient possible de revenir à une étape antérieure en quelques clics, quelle que soit la nature du contenu.

Cette approche systématique supprime l’incertitude liée aux modifications concurrentes et renforce la gestion des métadonnées. À chaque modification, l’historique s’enrichit automatiquement, garantissant une vision complète des évolutions.

En contextualisant chaque changement, les équipes comprennent rapidement qui a effectué quelle mise à jour et pourquoi. Cela facilite les audits internes et externes.

Création de dépôts partagés pour les équipes métiers

GitLab permet d’instaurer des dépôts dédiés à chaque service, encadrés par des règles de gestion spécifiques. Les branches correspondent à des versions de travail, par exemple « RH-paie-v2 » ou « marketing-campagne-print ».

Chaque collaborateur peut créer sa propre branche pour tester une modification sans impacter le contenu principal. Une fois validée, cette branche est fusionnée au référentiel principal via une merge request.

Ces workflows standardisés assurent une cohérence documentaire et une coordination fluide entre les intervenants, quelle que soit leur localisation ou leur niveau technique.

Illustration : centralisation des processus financiers

Une institution financière a migré l’ensemble de ses rapports et procédures sur GitLab. Chaque année, le département met à jour les rapports d’analyse, les bilans et les rapports de conformité.

Auparavant, les documents circulaient par e-mail, générant des versions multiples et des confusions lors des audits financiers. Avec un dépôt GitLab, chaque changement est tracé, validé par les responsables conformité, puis publié.

Cet exemple montre comment le versioning structure le contenu, élimine les doublons et renforce la fiabilité des archives financières.

Sécuriser et tracer chaque modification

La traçabilité et la sécurité deviennent des acquis dès la première utilisation de GitLab. Chaque action est horodatée et attribuée.

Traçabilité fine pour audits et conformité

Dans des secteurs régulés, conserver un historique détaillé des modifications documentaires est indispensable. GitLab enregistre l’auteur, la date et le motif de chaque commit.

En cas de contrôle, il suffit d’extraire l’historique du dépôt pour démontrer la bonne application des processus et la réactivité des équipes aux exigences réglementaires.

Cette transparence réduit les risques d’erreurs et les litiges potentiels, tout en fournissant un socle fiable pour toute certification ou audit externe.

Gestion des accès et permissions granulaires

GitLab offre un contrôle fin des rôles et autorisations : contributeur, mainteneur, reporteur ou simple lecteur. Chaque profil dispose de droits adaptés à sa responsabilité documentaire.

Les branches protégées garantissent qu’aucune modification critique ne peut être fusionnée sans validation préalable. Cette restriction évite les altérations non souhaitées et préserve l’intégrité du contenu.

La gestion centralisée des utilisateurs facilite l’intégration des nouveaux arrivants et la révocation immédiate des accès des collaborateurs quittant l’organisation.

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Collaborer sans friction entre IT et métiers

GitLab favorise le dialogue entre équipes techniques et services métiers. Les workflows communs réduisent les silos.

Branches dédiées aux projets transverses

Pour chaque projet, qu’il s’agisse d’un nouveau site marketing ou d’un manuel qualité, une branche isolée regroupe toutes les évolutions. Les contributions peuvent partir des métiers, sans intervention directe du service IT.

Le service informatique supervise la mise en place initiale du dépôt et définit les pipelines de validation. Dès lors, les experts métiers pilotent leurs contenus avec autogestion des versions.

Ainsi, les délais de production documentaire sont considérablement réduits et l’IT se concentre sur l’automatisation et la maintenance de la plateforme GitLab.

Revue de modifications et validations asynchrones

Les merge requests (MR) sont devenues un rituel collaboratif : le contributeur soumet sa modification, les relecteurs métiers commentent et l’IT vérifie la conformité des pipelines.

Chaque commentaire est associé à un commit précis, ce qui permet de justifier chaque correction. Les allers-retours sont visibles dans l’historique et aucune modification ne se perd dans les canaux informels.

Ce mode de travail asynchrone réduit les réunions en présentiel et permet aux équipes de valider leurs contenus selon leurs disponibilités.

Illustration : gestion de contenu e-commerce

Une plateforme e-commerce a confié à ses équipes marketing la gestion de fiches produits et de contenus visuels. Depuis GitLab, chaque mise à jour de fiche, d’image ou de description est gérée via une branche dédiée.

Les relecteurs internes ajoutent leurs commentaires directement sur la merge request, évitant l’échange d’e-mails et les versions éparpillées. Le service IT ne gère plus que les runners de conversion PDF.

Cet exemple montre comment GitLab fluidifie la collaboration entre métiers et IT, tout en assurant un suivi rigoureux de chaque itération.

Gérer les versions à grande échelle sans chaos

Quand plusieurs dizaines de collaborateurs modifient simultanément, GitLab structure et orchestre chaque livraison. Les conflits deviennent gérables.

Modélisation des workflows de validation

GitLab permet de définir des templates de pipelines pour différents types de documents : guides, manuels, notices. Chaque template inclut des étapes de vérification, de test de cohérence et de génération finale.

Les approbations peuvent être séquencées : relecteur métier, responsable qualité, puis publication automatisée. Chaque étape valide la conformité avant de passer à la suivante.

Cette modélisation standardise la production documentaire quelle que soit la complexité du projet, garantissant un résultat uniforme et fiable.

Automatisation des releases documentaires

À chaque fusion de branche sur la version principale, GitLab déclenche la génération automatisée des documents finaux (PDF, HTML, formats internes). Ce processus s’appuie sur des pipelines CI/CD. Le rendu est stocké dans le dépôt pour consultation instantanée.

Les notifications de publication sont envoyées automatiquement aux parties prenantes, éliminant les tâches manuelles et réduisant les délais de mise à disposition.

Cela assure un cycle de publication continu et reproductible, même lorsque plusieurs équipes travaillent en parallèle.

Illustration : pilotage documentaire dans l’industrie

Un grand groupe industriel suisse gère plus de 200 procédures de sécurité à jour chaque année. Les documents sont répartis dans plusieurs dépôts selon les sites et les équipements.

GitLab orchestre les workflows de validation, de l’ingénieur de sécurité au directeur d’usine. Chaque version est qualifiée par un tag, garantissant la conformité lors des inspections.

Cet exemple montre qu’à grande échelle, le versioning avec GitLab élimine le chaos et assure un pilotage rigoureux de la documentation.

Versioning pour tous : un catalyseur d’efficacité et de conformité

En adoptant GitLab pour les documents, les organisations gagnent en structure, en sécurité et en agilité. Le versioning systématique réduit les erreurs, facilite la traçabilité et renforce la collaboration entre métiers et IT. Les workflows modulables et les pipelines automatisés assurent une gestion des versions à grande échelle sans complexité accrue.

Que vous pilotiez la documentation RH, marketing, juridique ou industrielle, maîtriser la logique des VCS devient un levier de performance interne et un avantage concurrentiel. Nos experts sont à votre disposition pour évaluer votre maturité, définir les workflows adaptés et accompagner le déploiement de GitLab dans votre organisation.

Parler de vos enjeux avec un expert Edana

PUBLIÉ PAR

Mariami Minadze

Mariami est experte en stratégie digitale et en gestion de projet. Elle audite les écosystèmes digitaux d'entreprises et d'organisations de toutes tailles et de tous secteurs et orchestre des stratégies et des plans générateurs de valeur pour nos clients. Mettre en lumière et piloter les solutions adaptées à vos objectifs pour des résultats mesurables et un retour sur investissement maximal est sa spécialité.

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Ce que nous refusons de faire chez Edana (et pourquoi)

Ce que nous refusons de faire chez Edana (et pourquoi)

Auteur n°3 – Benjamin

Un projet logiciel sur mesure mobilise bien plus que des compétences techniques : il façonne durablement l’organisation, les équipes et la trajectoire de l’entreprise. Adopter une posture claire sur ce que nous refusons de faire relève de notre responsabilité professionnelle.

En refusant certaines pratiques – livraisons sans cadrage, vendor lock-in, offres low cost, projets précipités ou promesses irréalistes – nous posons les bases d’une collaboration saine. Cette démarche garantit des solutions pertinentes, durables et alignées avec les objectifs métiers des acteurs suisses, quel que soit leur profil : DSI, CIO/CTO, COO ou direction générale.

Approfondissement des enjeux métiers

Nous refusons de livrer des logiciels sans compréhension approfondie des enjeux métiers. Nous considérons que chaque projet exige un cadrage sérieux et une remise en question du besoin.

Cadrage et alignement fonctionnel

Un projet bâti sans phase de cadrage détaillée se fonde souvent sur des hypothèses incomplètes ou dépassées. Cette absence de vision globale empêche d’anticiper les points de friction entre les processus existants et la future solution logicielle. Elle prive également les décideurs d’une cartographie claire des priorités, des risques et des jalons critiques.

Le cadrage n’est pas un simple exercice de documentation : il s’agit d’un moment d’échange entre les experts métiers, les responsables IT et les parties prenantes, destiné à identifier les contraintes opérationnelles et à formaliser les objectifs stratégiques. Cette étape doit s’appuyer sur des analyses de cas d’usage réels, des ateliers de travail et parfois des prototypes de validation.

En intégrant dès le début des retours réguliers des utilisateurs finaux, on évite les écarts majeurs entre le produit livré et les besoins réels. L’investissement consenti pendant le cadrage se traduit ensuite par des cycles de développement plus fluides, une adoption accrue et une réduction significative des ajustements post-déploiement.

Conséquences d’un déficit de compréhension

Lorsque les objectifs métiers ne sont pas clarifiés, le logiciel peut paraître techniquement conforme tout en demeurant inadapté aux usages quotidiens. Les équipes risquent de contourner l’outil, de maintenir des processus manuels parallèles ou d’ajouter des bricolages locaux pour compenser les lacunes perçues.

Cette situation génère une dette technique fonctionnelle : chaque personnalisation rapide devient un point de rupture lors des évolutions futures, gonflant les coûts de maintenance et complexifiant les mises à jour. À terme, l’outil survit plus par inertie que par valeur ajoutée effective.

Le manque d’adhésion des utilisateurs peut également induire un effet boomerang sur le sponsoring du projet, minant la confiance entre DSI, direction et prestataire. Une fois cette confiance entamée, il devient très difficile de la restaurer sans repartir sur de nouvelles phases d’audit et de refonte.

Exemple concret de cadrage insuffisant

Une PME suisse spécialisée dans la logistique a lancé un portail interne sans atelier de cadrage approfondi. Les équipes métiers ont découvert trop tard que certaines règles de stockage et de date-limite de livraison n’étaient pas prises en compte. Chaque manque donnait lieu à un travail manuel supplémentaire de plusieurs heures par semaine.

Au final, le logiciel, bien que techniquement abouti, a été mis de côté en attendant une refonte complète des règles métiers. Cet exemple montre que l’absence de temps dédié à la formalisation des besoins peut conduire à un double investissement : le développement initial et la reprise totale du projet quelques mois plus tard.

Il démontre aussi l’importance d’un cadrage valorisé en amont, reconnu dès la proposition commerciale comme une phase à part entière, indispensable à la réussite et à l’appropriation par les équipes.

Opposition au vendor lock-in

Nous refusons tout vendor lock-in, qu’il soit technologique, contractuel ou opérationnel. Nous privilégions des architectures ouvertes, documentées et réversibles, gages d’indépendance et de pérennité.

Les périls du vendor lock-in

Choisir une solution propriétaire sans plan de sortie expose l’entreprise à une dépendance forte vis-à-vis d’un éditeur ou d’un prestataire. Chaque mise à jour ou modification devient une renégociation tacite de tarifs et de conditions. Les délais de développement s’allongent et les coûts augmentent en raison de la complexité d’interfaçage avec d’autres systèmes.

Le vendor lock-in peut aussi entraver la capacité d’innover, car l’ajout de nouvelles briques nécessite souvent d’adopter l’écosystème de l’éditeur, même si elles ne répondent pas totalement au besoin. Il conduit alors à une inflation des licences et à un portefeuille d’applications hétéroclite, difficile à maintenir.

Architectures ouvertes et réversibles

Pour éviter ces écueils, il faut privilégier des solutions modulaires et normalisées. Une approche hybride mêlant briques open source et composants propriétaires bien isolés garantit un socle évolutif, tout en maîtrisant les coûts de licences.

La documentation complète des flux de données, des API et des formats d’échange est essentielle. Elle permet de limiter les ruptures technologiques et de faciliter le passage à un prestataire ou à une autre technologie si les besoins évoluent.

La réversibilité peut également s’appuyer sur des contrats clairs : clauses de portabilité des données, garanties de fourniture des codes source, ou encore clauses de split-billing pour les licences. Cette transparence contractuelle renforce la confiance et engage le prestataire à maintenir un accompagnement durable.

Exemple d’enfermement technologique

Un organisme de formation suisse avait misé sur une plateforme SaaS propriétaire pour gérer l’ensemble des inscriptions, la facturation et les évaluations. Après deux ans, les coûts de montée de version avaient triplé, et les adaptations aux nouveaux cursus devenaient prohibitifs.

La migration vers une solution open source orchestrée par un autre prestataire s’est avérée complexe car les données n’étaient pas exportables en masse. Il a fallu recréer manuellement plusieurs tables et réécrire les processus de facturation.

Ce cas illustre qu’un vendor lock-in non anticipé génère des surcoûts importants et fragilise l’agilité de l’organisation. Il montre aussi que la mise en place de standards ouverts et de formats interchangeables est un garant d’autonomie sur le long terme.

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Refus des offres centrées sur le prix

Nous refusons de vendre des projets uniquement sur un critère de prix ou de volume de jours-homme. Nous privilégions une logique de valeur, de gouvernance et de durabilité.

Les limites de l’approche au coût/jour

Une proposition fondée sur le taux journalier masque souvent la complexité réelle d’un projet. Elle crée une illusion de maîtrise budgétaire tout en générant une dette technique cachée dont la facture émerge après le démarrage.

Les équipes, sous pression pour maintenir le budget, peuvent être tentées de réduire la couverture de tests, de négliger la documentation ou de privilégier des briques standard mal adaptées. À terme, le logiciel devient coûteux à maintenir et difficile à faire évoluer.

Dans un contexte suisse où les processus soutenus par le logiciel sont souvent critiques, cette approche se retourne fréquemment contre l’entreprise, générant des coûts cachés et un rallongement des délais de déploiement pour chaque nouvelle version.

Gouvernance et vision long terme

Plutôt que de se focaliser sur le volume de jours-homme, il est préférable de clarifier les livrables attendus, les critères de succès et les jalons métiers. Cette gouvernance partagée permet de mesurer la valeur produite réellement à chaque étape.

La mise en place d’indicateurs – délai de mise en production, nombre d’incidents, taux d’adoption – rend plus transparente la performance du projet. Elle encourage également des arbitrages éclairés entre rapidité de livraison et qualité du code.

Une vision long terme inclut la planification des évolutions futures et l’identification des points de consolidation à prévoir. Cela limite la prolifération d’outils hétérogènes et maintient un socle cohérent et pérenne.

Exemple d’offre low cost inadaptée

Une entreprise helvétique du secteur financier a retenu l’offre la moins coûteuse pour refondre son module de reporting. Les développeurs pressés ont livré en mode “MVP” sans documentation ni tests de charge.

Deux mois après le go-live, la plateforme a saturé lors d’une période de clôture semestrielle, causant des retards de plusieurs jours et des pénalités réglementaires. La remise à niveau a coûté trois fois le budget initial.

Cette expérience démontre qu’un tarif attractif au départ peut entraîner des surcoûts et mettre en péril la conformité et la réputation de l’entreprise. Elle souligne l’importance d’une proposition fondée sur la valeur et le pilotage global du projet.

Intransigeance face aux projets mal cadrés et promesses irréalistes

Nous refusons les projets précipités basés sur des hypothèses floues et les discours enjolivés visant uniquement à obtenir une signature.

Prévenir les projets mal cadrés

Démarrer sans vision claire, c’est déplacer le risque plutôt que l’absorber. Les hypothèses non vérifiées peuvent conduire à des avenants en cascade, allongeant les délais et augmentant la complexité.

Pour limiter ces dérives, une phase d’audit et de priorisation est indispensable. Elle permet de confronter les besoins à la réalité des processus et d’identifier les fonctionnalités critiques qui justifient un investissement anticipé.

Cette étape, souvent perçue comme un coût inutile, est en réalité un investissement protecteur. Elle limite les surprises et aligne les attentes des métiers, des équipes IT et du prestataire sur un socle de vérité commun.

Intégrité du discours et promesses réalistes

Un projet logiciel comporte toujours des zones d’incertitude : délais de validation, complexité des intégrations, évolutions réglementaires ou métiers. Masquer ces zones nuit à la confiance mutuelle.

Un discours clair et transparent sur les risques, les arbitrages nécessaires et les marges de manœuvre favorise un partenariat durable. Il permet d’ajuster le scope en fonction des contraintes réelles et d’anticiper les points de blocage.

Affirmer dès le début ce que l’on ne pourra pas garantir – performances sous forte charge, délais fixes sans recul ou couverture exhaustive sans budget approprié – consolide la relation et évite l’effet “promesse non tenue”.

Rigorosité technique et esprit critique

Un prestataire agile ne signifie pas absence de rigueur. Les choix technologiques doivent être remis en question en fonction du contexte et du risque. Adopter une méthodologie sans réflexion critique peut mener à l’échec.

Nous considérons qu’un projet de transformation digitale requiert un dialogue permanent, des revues de code régulières et des points d’étape sincères. Tout écart entre le besoin et la réalisation doit être évoqué, documenté et priorisé.

Cette posture exigeante crée une dynamique de responsabilité partagée : chaque acteur est invité à challenger les décisions, dans l’intérêt de la qualité, de la sécurité et de la pérennité de la solution.

Exemple de projet rigide abandonné

Une administration cantonale avait validé une architecture monolithique et un planning serré sans compromis possible. Malgré les alertes techniques, le projet a démarré et accumulé les retards.

À mi-parcours, le DSI a décidé de stopper le chantier face à l’absence de marge de manœuvre et aux risques de sécurité identifiés. La reprise a nécessité un audit complet et une réorientation technologique sur une base modulaire.

Ce cas montre qu’accepter un projet sans capacité d’adaptation est plus dangereux que de suspendre immédiatement. L’arrêt opportun a évité des années de surcoûts et d’obsolescence prématurée.

Bâtir des projets logiciels solides et durables

Refuser certaines pratiques ne relève pas d’un principe de rigidité, mais d’une vision de responsabilité professionnelle. En exigeant une compréhension approfondie des enjeux métiers, en garantissant l’indépendance technologique, en valorisant la création de valeur plutôt que le seul coût, et en maintenant un discours transparent, on pose les fondations de projets pérennes.

Ces exigences sont les garantes de logiciels adoptés, évolutifs et sécurisés, qui accompagnent la croissance et l’agilité des organisations suisses. Nos experts restent à votre disposition pour étudier vos enjeux, challenger vos choix et vous accompagner sur la trajectoire digitale la plus adaptée.

Parler de vos enjeux avec un expert Edana

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Process Mining : comprendre ses processus réels pour réduire les coûts et améliorer la performance

Process Mining : comprendre ses processus réels pour réduire les coûts et améliorer la performance

Auteur n°3 – Benjamin

La plupart des organisations n’ont qu’une vision partielle de leurs processus : contournements, variantes imprévues, ressaisies manuelles, validations redondantes et dépendances personnelles restent invisibles. Le process mining exploite les event logs de vos ERP, CRM et logiciels métiers pour reconstituer, de manière objective et exhaustive, le chemin réel suivi par chaque transaction. Cette transparence révèle les goulets d’étranglement, les cycles longs et les coûts cachés.

En s’appuyant sur ces données, il devient possible de prioriser les chantiers d’optimisation, de standardiser les flux et d’anticiper la scalabilité. Plus qu’un simple audit, le process mining constitue la fondation technique indispensable pour toute transformation digitale réussie.

Visualiser vos processus opérationnels en temps réel

Le process mining reconstitue automatiquement vos flux à partir des traces numériques. Il offre une cartographie fidèle des variants et des déviations existantes.

Reconstruction des flux à partir des event logs

Le process mining extrait et normalise les historiques de vos systèmes pour créer une représentation détaillée de chaque étape, s’appuyant sur des techniques de data wrangling. Contrairement aux ateliers subjectifs, cette approche s’appuie sur des données inaltérables issues de vos ERP, CRM ou TMS.

Chaque événement horodaté devient un point de repère dans le parcours transactionnel, permettant d’identifier précisément la séquence des actions, les acteurs impliqués et la durée réelle de chaque phase.

Cette reconstitution automatique garantit une fidélité totale aux opérations réelles et évite les biais liés aux entretiens ou aux mémoires individuelles.

Identification des variantes et des déviations

Au sein d’un même processus, il n’est pas rare de recenser plusieurs dizaines de chemins différents. Les équipes introduisent des contournements pour pallier des verrous, générant des écarts non documentés.

Le process mining regroupe et classe ces variantes selon leur fréquence et leur impact, facilitant la détection des déviations critiques qui alourdissent les cycles et augmentent le risque d’erreur.

Cette granularité permet de hiérarchiser les actions correctives, en ciblant d’abord les variantes qui génèrent le plus de coûts ou de retards.

Transparence sur les points de friction et les goulets d’étranglement

En mesurant les temps d’attente entre chaque activité, le process mining met en évidence les verrous organisationnels et techniques, qu’il s’agisse d’un service d’approbation surchargé ou d’une interface logicielle sous-dimensionnée.

Ces points de friction, souvent dissimulés dans les feuilles Excel ou les procédures internes, se traduisent par des retards cumulés et des coûts de non-qualité.

La visualisation en grappes d’activités facilite par ailleurs la communication entre DSI, métiers et direction générale pour définir des actions correctives adaptées.

Exemple concret

Une entreprise de distribution suisse de taille moyenne a mis en place un process mining sur son cycle d’approvisionnement. L’analyse a révélé qu’une validation manuelle doublon bloquait près de 20 % des commandes pendant 48 heures en moyenne. Cette découverte a démontré l’importance de s’appuyer sur la réalité des données pour supprimer les étapes inutiles et accélérer le procure-to-pay.

Bénéfices immédiats et cas d’usage typiques

Le process mining génère rapidement des gains de coûts et de délais grâce à une vision factuelle des processus critiques. Ses principaux usages couvrent order-to-cash, procure-to-pay, record-to-report et supply chain.

Optimisation du cycle order-to-cash

Dans le flux de vente, chaque retard de facturation ou chaque réclamation client impacte directement le BFR et la trésorerie. Le process mining identifie les étapes où l’émission de factures, la relance ou la saisie des paiements connaissent des goulots.

En cartographiant précisément le chemin des factures rebondies ou rejetées, il devient plus simple de corriger les causes racines : format des données, intégration ERP ou modes de validation manuelle.

Cette approche data-driven permet de réduire les délais de recouvrement et d’améliorer les rotations de stock, sans devoir redéfinir entièrement le processus.

Amélioration du procure-to-pay

Du bon de commande au paiement fournisseur, de nombreuses étapes restent régies par des interventions manuelles et des contrôles sécuritaires superflus. Le process mining révèle le nombre de relances, d’anomalies de réception et les blocages dans le processus d’autorisation.

Les responsables financiers peuvent ainsi rationaliser les seuils de validation, automatiser les rapprochements et diminuer drastiquement les délais de paiement.

Ce gain de réactivité auprès des fournisseurs se traduit par des conditions d’achat plus favorables et une réduction des coûts financiers.

Renforcement de la conformité et de la qualité

Dans les secteurs réglementés, la traçabilité fine des opérations est indispensable. Le process mining vérifie la conformance effective des processus par rapport aux modèles cibles et aux exigences légales.

Les non-conformités sont reportées automatiquement, avec le détail des transactions concernées, facilitant les audits internes et externes.

Au-delà de la conformité, cette traçabilité aide à standardiser les pratiques entre sites et à diffuser les bonnes pratiques identifiées.

Exemple concret

Un prestataire de services financiers suisse a constaté, grâce au process mining, que 15 % des réconciliations bancaires étaient réinjectées manuellement trois jours après clôture, générant des écarts de reporting. Cet exemple a démontré qu’un diagnostic factuel permet de réduire les interventions manuelles et d’accélérer la clôture mensuelle.

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Intégrer le process mining à vos projets ERP

Le process mining constitue l’étape préalable indispensable à toute migration ERP ou refonte de vos workflows. Il garantit un design futur aligné sur la réalité opérationnelle.

Préparation à la migration ERP

Avant de basculer vers un nouvel ERP (S/4HANA, D365, Oracle…), il est essentiel de comprendre la structure réelle de vos processus. Les ateliers basés sur des schémas théoriques omettent souvent les dérogations et adaptations post-déploiement.

Le process mining capture ces écarts et fournit une base objective pour définir un futur modèle standardisé, tout en identifiant les exceptions à conserver ou à requalifier.

Cette préparation réduit les coûts de paramétrage, limite les surprises en phase de test et accélère l’adoption par les utilisateurs.

Définition d’un design process basé sur la réalité

Plutôt que d’imposer un flux idéal, le process mining alimente la modélisation avec des données historiques. Les contraintes métier et les variantes fréquentes sont ainsi prises en compte dès la conception du modèle cible.

Cette approche contextuelle – favorisant les briques open source modulaires et les développements from-scratch là où c’est nécessaire – évite le vendor lock-in et assure une évolutivité continue.

Le résultat est un ERP conçu pour votre environnement spécifique, réduisant les écarts post-implémentation et maximisant le ROI.

Suivi post-déploiement et amélioration continue

Après le go-live, le process mining reste un outil de monitoring continu. Il mesure la conformité des nouveaux processus, détecte rapidement les écarts et valide les gains projetés.

En intégrant des alertes automatiques, il permet de réagir dès qu’un flux se dégrade ou qu’une nouvelle variante apparaît, assurant une gouvernance proactive.

Cette démarche itérative garantit que l’ERP reste aligné sur la réalité métier et s’adapte aux évolutions sans refonte globale.

Exemple concret

Une PME industrielle de taille moyenne a utilisé le process mining après migration vers un ERP modulaire. L’analyse post-déploiement a mis en évidence que 10 % des commandes passaient encore en mode manuel dans un module déprécié. Cette donnée a guidé un chantier de migration ciblé et accéléré la stabilisation du système.

Complémentarité du process mining avec BI, BPM et automatisation

Le process mining se distingue des approches BI et BPM tout en les complétant et se place comme étape zéro avant toute initiative RPA ou IA.

Process Mining vs BI : flux vs indicateurs

La BI restitue des KPI et des rapports consolidés, mais elle ne montre pas les chemins parcourus par chaque transaction. Elle indique un retard moyen, sans expliquer comment ni où il se produit réellement.

Le process mining, en reconstruisant les flux, répond précisément à ces questions et guide la BI vers des indicateurs contextualisés, alignés sur les processus réels.

En couplant BI et process mining, il devient possible de lier la performance opérationnelle aux résultats financiers de manière granulaire grâce à un BI-ERP.

Process Mining vs BPM : réel vs idéal

Le BPM modélise un processus cible, souvent basé sur des hypothèses métier et une version idéale. Il ne reflète toutefois pas les adaptations locales et les dérives opérationnelles.

Le process mining apporte la preuve terrain, permettant d’enrichir le BPM de variantes avérées et de prioriser les améliorations selon leur fréquence et leur impact.

Cette complémentarité garantit un référentiel BPM réaliste et pragmatique, favorisant l’adhésion des équipes et la durabilité des optimisations.

Étape zéro avant RPA et IA

Automatiser un processus sans en maîtriser toutes les subtilités conduit souvent à créer des robots fragiles et coûteux à maintenir. Le process mining agit comme un diagnostic préalable, identifiant les scénarios répétitifs et stables à automatiser en priorité.

Il permet d’établir une cartographie des cas d’usage RPA/IA les plus rentables et de définir des workflows clairs, évitant le développement de scripts inutiles ou non exhaustifs.

Ainsi, l’automatisation devient un levier d’efficacité réellement rentable et pérenne.

Passer au process mining : vers une performance opérationnelle durable

Le process mining offre une vision objective, exhaustive et mesurable de vos processus, révélant les goulets d’étranglement, les variantes coûteuses et les freins à la scalabilité. Il sert de socle à l’optimisation continue, à la préparation des migrations ERP et à l’automatisation maîtrisée. Cette démarche data-driven réduit les coûts cachés, améliore les délais et renforce la conformité, quelle que soit la taille de l’organisation.

Nos experts sont disponibles pour analyser vos event logs, définir une feuille de route contextualisée et accompagner votre transformation digitale sur des bases factuelles et sécurisées.

Parler de vos enjeux avec un expert Edana