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Chiffrement au repos vs en transit : le guide concret pour sécuriser vos données

Auteur n°16 – Martin

Par Martin Moraz
Lectures: 16

Résumé – Face à l’élargissement permanent de la surface d’attaque et aux exigences réglementaires, il est crucial de chiffrer à la fois vos données stockées (FDE, TDE, SED) et vos flux (TLS, IPsec, VPN), tout en anticipant les scénarios d’attaque et en gérant rigoureusement les clés via KMS/HSM et rotation automatisée. En combinant chiffrement au repos et en transit dans une approche modulaire open source et sans vendor lock-in, vous appliquez une défense en profondeur sans sacrifier performance ni compatibilité legacy.
Solution : déployer un cadre actionnable intégrant sélection technologique, gouvernance des clés et industrialisation des processus.

Dans un contexte où la surface d’attaque ne cesse de s’élargir et où la protection des données sensibles est une exigence réglementaire, établir une stratégie de chiffrement globale devient essentiel. Il s’agit de couvrir à la fois les données « au repos », stockées sur disques, bases ou objets cloud, et celles « en transit », qui circulent entre applications, utilisateurs ou systèmes.

Au cœur de cette démarche, la gestion des clés, l’anticipation des scénarios d’attaque réels et l’industrialisation des processus sont souvent négligés. Ce guide concret propose un cadre actionnable pour définir où et comment chiffrer, choisir les technologies appropriées et sécuriser la clef, afin d’assurer une protection robuste sans impacter la performance ni verrouiller votre architecture.

Poser les bases : chiffrement au repos et en transit

Le chiffrement au repos protège vos données stockées contre le vol physique ou l’accès non autorisé sur supports et objets cloud. Le chiffrement en transit assure la confidentialité et l’intégrité des données lors de leur circulation entre points d’échange.

Comprendre le chiffrement au repos

Le chiffrement au repos vise à rendre illisibles les données stockées sur disque dur, volume cloud ou base de données lorsque ces dernières ne sont pas sollicitées. Il s’appuie sur des mécanismes tels que le Full Disk Encryption (FDE), le Self-Encrypting Drive (SED) ou le Transparent Data Encryption (TDE) pour les bases relationnelles.

À l’ouverture du système ou à l’accès applicatif autorisé, la clé appropriée déchiffre en mémoire les blocs de données nécessaires. Hors de ces contextes, même en cas de vol de support ou de copie non autorisée, le contenu demeure chiffré. C’est notamment un prérequis réglementaire pour la conformité RGPD, HIPAA ou PCI DSS.

Cette couche de sécurité est transparente pour les utilisateurs et n’impacte pas directement l’expérience, mais peut introduire une légère latence au démarrage ou lors des sauvegardes. Dans un environnement hybride, il convient de vérifier la compatibilité des outils FDE ou TDE avec vos orchestrateurs cloud et vos pipelines de déploiement.

Un grand groupe industriel suisse a déployé le chiffrement complet des serveurs et des sauvegardes cloud avec rotation automatisée des clés via un HSM. Cet exemple montre qu’on peut combiner performance et conformité sans renoncer aux cycles de sauvegarde journaliers.

Découvrir le chiffrement en transit

Le chiffrement en transit protège les échanges de données entre clients, serveurs et microservices, évitant qu’un attaquant ne capture ou altère les flux. Les protocoles TLS 1.2 et TLS 1.3, associant AES ou ECC/RSA, constituent le standard pour les connexions HTTPS.

Au sein des infrastructures privées, IPsec et VPN assurent une sécurisation de bout en bout entre sites distants ou entre conteneurs dans un cloud privé. Les API REST ou GraphQL doivent impérativement être exposées via HTTPS pour sécuriser les credentials et les informations sensibles.

Au-delà du simple chiffrement, ces protocoles garantissent également l’authenticité des serveurs et, parfois, des clients. En adoptant des certificats issus d’une PKI interne ou tierce, on contrôle la chaîne de confiance et on limite le risque de MITM (Man-in-the-Middle).

Une fédération d’agences publiques suisses a mis en place un réseau VPN IPsec interconnectant ses sites, renforcé par TLS 1.3 pour ses portails métiers. Cet exemple illustre comment sécuriser à la fois les flux inter-institutions et l’accès utilisateur.

Complémentarité et niveaux de défense

Ni le chiffrement au repos ni le chiffrement en transit ne suffisent isolément. Ils forment deux couches de défense qui couvrent des menaces distinctes : le vol physique ou la copie non autorisée d’un disque pour l’un, l’interception et l’altération de flux pour l’autre.

Adopter une approche en « défense en profondeur » permet de limiter la surface d’attaque et de répondre aux exigences internes ou réglementaires. En schéma modulaire, chaque composant stockant ou transmettant des données sensibles devient un segment protégé.

Dans un modèle hybride, il faut s’assurer que les clés et certificats soient gérés de manière cohérente entre on-premise et cloud, sans créer de zones « blanches » vulnérables. Les solutions open source et sans vendor lock-in facilitent cette cohérence.

Une entreprise moyenne suisse du secteur pharmaceutique a combiné TDE pour sa base de données et TLS pour tous ses microservices, démontrant qu’une stratégie holistique renforce la résilience et la confiance des partenaires.

Quand chiffrer quoi : cas d’usage concrets

Chaque type de donnée ou de support nécessite un choix technologique dédié et un paramétrage adapté pour maintenir performance et évolutivité. Il convient de chiffrer disques, bases, fichiers, sauvegardes, objets cloud, emails et flux inter-systèmes.

Disques et bases de données

Les disques physiques et volumes virtualisés doivent être protégés par un chiffrement FDE ou SED. Cela inclut les serveurs on-premise, les machines virtuelles et les instances de cloud public si le fournisseur ne gère pas automatiquement le chiffrement.

Pour les bases de données relationnelles, le TDE chiffre directement les fichiers de données et logs. Par exemple, SQL Server, Oracle, PostgreSQL ou MySQL Enterprise intègrent cette fonctionnalité. Elle reste transparente pour les applications, tout en renforçant la sécurité en cas de vol des supports.

Dans un contexte open source, il est possible de coupler LUKS sur Linux ou BitLocker sur Windows avec un KMS externe pour centraliser la gestion des clés. Cette approche modulaire évite le vendor lock-in et permet d’intégrer vos propres processus de rotation et d’audit.

Une PME suisse de services financiers a adopté le chiffrement SED pour son parc de postes et le TDE pour ses bases, démontrant qu’on peut sécuriser l’ensemble de l’écosystème sans multiplier les outils ni complexifier la maintenance.

Sauvegardes et objets cloud

Les sauvegardes, qu’elles soient locales ou dans le cloud, constituent un maillon critique : il faut les chiffrer au repos. Les solutions de backup modernes intègrent souvent un chiffrement natif des fichiers, parfois en mode « zero trust », avec des clés détenues uniquement par le client.

Dans les environnements cloud, activer le chiffrement côté fournisseur pour les buckets d’objets (S3, Blob Storage, GCS) est un minimum. Pour plus de contrôle, on peut chiffrer côté client avant l’upload, garantissant que même le fournisseur ne peut accéder aux données.

Les clés peuvent être stockées dans un KMS cloud ou un HSM on-premise relié par un VPN sécurisé. La rotation automatique des clés et les audits réguliers assurent que toute compromission de clé reste limitée dans le temps.

Un éditeur de logiciels suisse a mis en place un chiffrement client-side pour ses sauvegardes cloud, prouvant qu’il est possible de concilier autonomie, sécurité et conformité sans dépendre exclusivement du modèle de responsabilité partagée du fournisseur.

Emails et flux inter-systèmes

Les emails contenant des données sensibles doivent transiter via des canaux chiffrés (SMTPS, S/MIME ou PGP). Les passerelles de messagerie professionnelle peuvent imposer un TLS strict et des mécanismes de signature pour garantir intégrité et authenticité.

Les flux inter-applications (API, files d’échange, EDI) doivent être encapsulés dans TLS ou dans des tunnels IPsec/VPN. Dans un écosystème de microservices, chaque appel HTTP ou gRPC doit vérifier la validité du certificat et limiter la confiance aux seules entités identifiées.

Pour les emails, un serveur de relay peut imposer une phase de chiffrement de bout en bout, avec des passerelles déchiffrant uniquement pour scannage antivirus et ré-encryptant avant distribution finale.

Une société de logistique suisse a mis en œuvre S/MIME pour ses échanges documentaires et des tunnels VPN pour l’EDI de ses transporteurs, montrant qu’une protection bout en bout peut s’intégrer dans des processus métiers sans freiner l’opérationnel.

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Gérer les clés et anticiper les attaques

La clé de chiffrement est le point de rupture potentiel le plus critique : son vol ou compromission rendrait tout le système vulnérable. Il faut donc renforcer sa gestion via KMS, HSM, séparation des rôles, inventaire, rotation et plans de reprise.

Le rôle central du KMS et du HSM

Un KMS (Key Management Service) ou un HSM (Hardware Security Module) garantit que les clés ne sont jamais exposées en clair hors d’un environnement sécurisé. Le HSM fournit un module physique résistant aux intrusions, tandis qu’un KMS cloud peut offrir scalabilité et haute disponibilité.

La séparation des rôles (administrateur sécurité, administrateur clé, opérateur de backup) empêche qu’une seule personne ne puisse générer, déployer ou faire tourner des clés de chiffrement seule. Chaque action sensible doit faire l’objet d’une autorisation croisée et d’un journal d’audit infalsifiable.

L’inventaire des clés, incluant leur date de création, leur usage et leur cycle de vie, est essentiel. Automatiser la découverte des clés stockées dans les bases, fichiers ou cloud évite les clés orphelines et les oublis de rotation.

La gouvernance contextuelle, conforme à votre politique de sécurité, combine objectifs métier et contraintes réglementaires pour définir les niveaux de criticité et de rotation des clés : clé de session courte, clé de données à long terme, clé de sauvegarde spécifique, etc.

Scénarios d’attaque et modèle de menace

Les attaques peuvent viser le vol physique de supports, l’accès interne malveillant, l’interception de flux ou des attaques MITM. Chaque scénario doit être modélisé pour définir la couverture de chiffrement et les contrôles associés.

En cas de vol de serveur ou de disque, un chiffrement robuste au repos empêche la récupération des données en clair. Lors d’une interception réseau, TLS ou IPsec empêche la lecture et garantit l’intégrité des paquets. Une stratégie globale anticipe ces deux familles de menaces.

Le renforcement passe également par des contrôles périphériques : authentification multifactorielle, verrouillage des sessions, gestion de secrets dans des vaults et détection d’anomalies via SIEM.

Industrialiser la rotation et l’audit

La rotation des clés, managée automatiquement, évite la dépendance à des processus manuels et diminue les risques d’erreur. Des workflows CI/CD déclenchent le remplacement des clés de session ou de backup selon un planning défini.

Les audits réguliers, couplés avec des rapports de conformité (RGPD, NLPD, HIPAA, PCI DSS), vérifient que chaque clé est utilisée pour son périmètre autorisé, que les accès sont journalisés et que les rotations sont bien effectuées.

Les plans de reprise après sinistre (DRP) intègrent la disponibilité des clés : un HSM secondaire, un export sécurisé des clés ou une réplication chronologique garantissent le déchiffrement des sauvegardes même si le site principal est indisponible.

Dans une infrastructure hybride, l’audit doit couvrir à la fois l’on-premise et le cloud. Les outils open source d’inventaire et de conformité facilitent l’intégration et évitent le vendor lock-in.

Compromis et responsabilités partagées

Le chiffrement impacte la performance, la maintenance et la compatibilité des systèmes legacy. Dans le cloud, la responsabilité partagée impose de bien définir qui fait quoi pour éviter les brèches.

Performance et contraintes legacy

Le chiffrement FDE ou TDE peut introduire une surcharge CPU et un léger allongement des latences d’I/O. Sur des systèmes critiques ou haute fréquence, il faut tester l’impact avant déploiement et éventuellement optimiser le cache ou renforcer les CPU.

Les systèmes legacy, parfois incompatibles avec les modules HSM modernes ou les algorithmes récents (ECC), nécessitent des passerelles de chiffrement ou des proxys TLS pour garantir une transition progressive sans arrêter le service.

Une stratégie hybride favorisant l’open source permet de déployer des proxies NGINX ou HAProxy pour gérer TLS en périphérie, tout en détaillant progressivement la mise à jour des composants backend, évitant ainsi un « big bang » risqué.

Un établissement bâlois de recherche a conçu un proxy TLS open source devant ses legacy, démontrant qu’on peut sécuriser des flux sensibles même sans remplacer immédiatement l’ensemble du parc applicatif.

Gestion des certificats et cycles de renouvellement

Les certificats TLS, PKI et code signing ont un cycle de vie court (souvent 90 jours à un an). Automatiser la délivrance et le renouvellement avec ACME ou des outils internes évite les expirations intempestives et les interruptions de service.

La centralisation des certificats dans un référentiel unique permet de cartographier les dépendances, d’alerter sur les expirations imminentes et de fournir une vue unifiée des niveaux de chiffrement et de signature utilisés.

Sans outil, les équipes risquent de perdre la traçabilité et de laisser des certificats expirés en production, ouvrant la porte à des attaques MITM ou à des refus de connexion de la part de navigateurs et d’API clients.

Une université suisse a mis en place un pipeline ACME interne couplé à un catalogue centralisé, prouvant qu’une PKI automatisée réduit les incidents liés aux certificats et améliore la visibilité.

Responsabilité partagée dans le cloud

Dans un cloud public, le fournisseur chiffre souvent les disques et la couche réseau. Toutefois, la responsabilité du chiffrement des données applicatives, des backups et des transferts reste du ressort du client. Il convient de documenter précisément cette frontière.

Les clés gérées par le fournisseur peuvent être suffisantes pour certains cas, mais pour conserver l’indépendance et répondre à des exigences strictes, il est recommandé d’utiliser un KMS client-side ou un HSM dédié.

La modélisation de la responsabilité partagée inclut également la sécurité des identités (IAM), l’orchestration des certificats et la configuration des VPC ou VLAN, pour garantir qu’aucun flux non désiré ne reste ouvert.

Un acteur énergétique suisse a formalisé sa matrice de responsabilité cloud, validée par son RSSI et son auditeur externe, montrant qu’une gouvernance claire réduit les zones d’ombre et renforce la résilience.

Assurez la protection de vos données dès aujourd’hui

Mettre en place une stratégie de chiffrement complète, couvrant données au repos et en transit, nécessite un choix technologique réfléchi, une gestion rigoureuse des clés et une industrialisation des processus. En combinant FDE, TDE, TLS, VPN, KMS, HSM, rotation automatisée, audits et PKI, vous créez un environnement résilient aux attaques externes comme internes.

Chaque projet est unique et exige une approche contextuelle, modulaire et évolutive, privilégiant les solutions open source et évitant le vendor lock-in. Nos experts peuvent vous accompagner pour définir, implémenter et maintenir une architecture de chiffrement adaptée à vos besoins métiers et vos obligations réglementaires.

Parler de vos enjeux avec un expert Edana

Par Martin

Architecte d'Entreprise

PUBLIÉ PAR

Martin Moraz

Avatar de David Mendes

Martin est architecte d'entreprise senior. Il conçoit des architectures technologiques robustes et évolutives pour vos logiciels métiers, SaaS, applications mobiles, sites web et écosystèmes digitaux. Expert en stratégie IT et intégration de systèmes, il garantit une cohérence technique alignée avec vos objectifs business.

FAQ

Questions fréquemment posées sur le chiffrement des données

Quelles sont les principales différences entre chiffrement au repos et chiffrement en transit?

Le chiffrement au repos sécurise les données stockées sur disques, bases ou objets cloud en rendant les fichiers illisibles hors contexte autorisé. Le chiffrement en transit protège les flux entre applications, utilisateurs et systèmes contre l'interception et l'altération. Les deux couches répondent à des menaces distinctes : vol physique ou copie non autorisée vs interception réseau ou attaque MITM. Ils sont complémentaires pour une défense en profondeur sans points de rupture.

Comment choisir entre FDE, TDE ou chiffrement client-side pour mes données?

Le choix entre Full Disk Encryption (FDE), Transparent Data Encryption (TDE) ou chiffrement client-side dépend du support, de la granularité et de la modularité recherchée. FDE/SED couvre l'ensemble du disque, tandis que TDE chiffre fichiers et logs de la base sans modifier l'application. Le chiffrement client-side offre autonomie et contrôle total, mais nécessite une intégration sur-mesure. Privilégiez une solution open source modulable pour éviter le vendor lock-in.

Quelles bonnes pratiques pour la gestion et la rotation des clés de chiffrement?

Une gestion robuste des clés passe par un KMS ou un HSM pour éviter leur exposition en clair. Séparez les rôles (admin sécurité, admin clés, opérateur backup), inventoriez les clés et automatisez leur rotation via CI/CD. Mettez en place un journal d'audit infalsifiable et un inventaire contextuel avec dates, usages et cycles de vie. Cette discipline réduit les risques de compromis et garantit la conformité aux normes réglementaires.

Quels impacts de performance anticiper lors du déploiement d'un chiffrement complet?

Le chiffrement introduit une surcharge CPU et un léger allongement des latences I/O, notamment au démarrage ou lors des sauvegardes. Sur des systèmes critiques, il est essentiel de réaliser des tests de charge en préproduction, d'optimiser le cache et, si nécessaire, d'augmenter les ressources CPU. Un design modulaire permet de déployer progressivement des proxies TLS pour délester la charge de chiffrement des serveurs legacy.

Comment assurer la cohérence des clés entre on-premise et cloud?

Pour assurer la cohérence on-premise et cloud, centralisez la gestion des clés dans un KMS ou HSM unique accessible via VPN sécurisé. Adoptez des politiques homogènes de création, rotation et archivage des clés, et utilisez des solutions open source pour éviter le vendor lock-in. Documentez clairement les responsabilités et cartographiez les flux pour prévenir les zones blanches vulnérables lors des transferts de clés ou des migrations d'infrastructure.

Quels protocoles TLS ou VPN privilégier pour sécuriser les flux inter-applications?

TLS 1.3 est devenu le standard pour sécuriser les API REST, GraphQL ou les échanges HTTPS grâce à ses gains de performance et sa simplicité de configuration. Pour les interconnexions d'infrastructure, IPsec ou VPN site à site assurent un tunnel chiffré de bout en bout. En microservices, envisagez le mTLS pour authentifier chaque appel. Automatisez la délivrance des certificats avec ACME pour garantir la fraîcheur des clés.

Quelles erreurs courantes éviter lors de l'implémentation d'une stratégie de chiffrement?

Parmi les erreurs fréquentes : ne pas automatiser la rotation des clés, oublier d'auditer l'usage ou de gérer les certificats expirés. D'autres pièges incluent le vendor lock-in, l'absence de séparation des rôles et une mauvaise cartographie des flux de données. Évitez également de chiffrer uniquement certaines couches sans une vision holistique. Un guide de mise en œuvre contextuel et des tests d'intrusion permettent de corriger ces écueils.

Comment prouver la conformité RGPD et PCI DSS avec un chiffrement adapté?

Pour démontrer la conformité RGPD, HIPAA ou PCI DSS, conservez des rapports d'audit sur la gestion des clés, les rotations et les accès. Stockez les traces d'utilisation dans un SIEM et établissez une politique de chiffrement couvrant disques, bases, backups et flux. Sélectionnez des algorithmes reconnus (AES 256, ECC) et garantissez la preuve de configuration via des revues périodiques et des certifications tierces ou internes.

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